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Sexual problems

Premature ejaculation:

It is one of the most widespread sexual problems in men, it is fair to say that it is the greatest cause of problems, of a sexual nature, in the life of a couple.  

It is the lack of control in ejaculating for sufficient time to allow the woman to climax, in other words, it is the act of ejaculating before the man desires. The husband ejaculates at the slightest friction at the tip of the penis, whether before or after vaginal penetration.

Most cases of premature ejaculation are due to increased excitation of the genital organ, which causes orgasm and then ejaculation by simple contact, the result of a lack of control over the force of sexual arousal.

So, the thing that a man should avoid most is friction and extra excitement at the tip of his penis, which requires a lot of self-control at the time when sexual desire forcefully drives him to ejaculation.

If a man learns how to calm himself down for a moment during penetration of the penis into the vagina, he will have a better ability to control ejaculation and delay it.

So the problem with many men is their inability to control himself, excitement pushes him to move. Despite this, man must fight this desire until he controls it. With practice, he will know the amount of time he needs to remain inactive to control ejaculation. Thus, inactivity at the start of the sexual relationship will allow for mutual enjoyment.

A man must learn to empty his mind every time he feels the first ejaculation coming, or think about something other than sex, in order to weaken desire and prevent premature ejaculation.

The husband must also avoid penetrating the penis with force and vigor, the sexual area is erectile and brutal penetration is neither satisfying nor exciting for the wife, as long as there has not been prior caressing. with the hand at the level of the clitoris.

Respecting this before penetration has two specificities:

1- This is more exciting for the woman, because it is the organ that excites the woman the most and allows her to orgasm. Most women like to have their clitoris played with before intercourse and even afterward. When the man ejaculates first, the woman’s excitement is still high, but the man abandons her while she still wants sex and feels it throughout her body. If the clitoris plays such a big role in a woman’s sexuality, the man must know how to play with this clitoris and the different methods to excite it.

2- This is less exciting for the man, which helps him more to control his ejaculation when his wife is almost at orgasm.

Finally, we will say that premature ejaculation is a painful problem for both men and women and does not resolve itself, because each resolution of a problem requires time. With a lot of patience on the part of the wife, she will be able to help her husband control his ejaculation, which will bring them more good.

Some doctors have suggested some exercises to resolve this problem, which is detrimental to married life. This exercise consists of the following: the wife plays with her husband’s penis until it becomes erect, then in a back and forth motion up and down she moves her hand over the erect penis. In this case, very quickly the man can ejaculate but just before this happens, the husband gives a hint to the wife so that she knows. She then takes the penis with her thumb and two fingers placed on each side of the latter and in the middle of the penis, then presses it forcefully for three to four seconds. She then waits for the husband’s sexual arousal to subside before repeating the arousal in the same manner. Once again, she presses the penis after excitement and on the verge of ejaculation to prevent it. This exercise must be repeated for 15 to 20 minutes. If the man ejaculates after the first attempts, he will have to wait an hour before resuming the exercise.

As soon as the man has learned to somewhat control his ejaculation, the woman can then place herself on top of her husband and can penetrate the penis into her vagina without moving so that the man gets used to this sensation. This sometimes requires two to three minutes of inactivity, which allows the human greater control. Then, the woman will begin to gently move up and down, bringing her husband to the peak of his arousal.

As soon as he signals that he is going to ejaculate, the woman withdraws and performs the pressure exercise on the penis for 3 to 4 seconds, as mentioned above. Finally, after the husband has calmed down, the exercise can resume.

With the wife’s patience and understanding, she can help her husband learn to control his emotions. As for her, he will in turn help her achieve enjoyment and satisfaction. Let the woman in love know that what she does to help her husband is useful and profitable. They will both see that the time spent learning this was beneficial time.

Les politesses sexuelles

1- Citer le Nom d ‘Allah et L’invoquer

Cela se fait pour demander une chose voulue ou repousser un certain mal. C’est pourquoi il est bon de le faire avant le rapport sexuel pour repousser le mal du Diable envers l’enfant. Ibn Abbâs rapporte que le prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit :

« Si l’un de vous désire aller à son épouse, qu ‘il dise : Au Nom d’Allah, ô Seigneur, éloigne de nous le Diable et éloigne le Diable de ce que Tu nous pourvois. Car si de cela vient un enfant, le Diable ne lui nuira jamais ».

[Rapporté par al-Bukhârî (141) et Muslim (1434), ainsi que d ‘autres.]

Ceci montre bien que l’adoration est toute entière à Allah (azawajal) car tout acte de la vie est une partie de l ‘adoration, et découle d’un ordre divin ou d ‘une interdiction. Ainsi, la continuation du genre humain, le rapport sexuel et la procréation, tout ceci est une adoration. De plus, l’homme, en atteignant le stade d’excitation intense, oublie beaucoup de sa personne humaine et de sa raison. Par ses actes, il se soumet entièrement à sa jouissance qui s’empare de son cœur et son corps. C’est pour une telle raison que cela, ainsi que tout ce qui le précède comme prière ou ablution, sont des actes éducatifs servant à briser l’emprise bestiale du désir chez la personne.

2- L ‘isolement et la sincérité dans la pratique sexuelle

Quand l’homme désire sa femme, il faut qu’ils s’isolent et soient loin de tout regard pour pouvoir ressentir l ‘harmonie et la tranquillité durant cette relation. […]

Ceci ne peut toutefois se concrétiser que si chacun est sincère envers l’autre dans sa relation, puisque cela leur permet à tous deux de préserver leur chasteté et de porter le regard sur ce qu’Allah a interdit. Quand l ‘homme prend son épouse, il faut qu’il le fasse avec sincérité, ce qui signifie en fait de ne se retirer, après qu’il ait apaisé son envie, mais qu’après que son épouse ait apaisé la sienne. Il doit être bienveillant et ne pas se précipiter dans l ‘assouvissement de son désir, car il éjacule plus rapidement que la femme. Terminer avant qu’elle ne soit satisfaite lui porte atteinte.

Négliger un tel point mène cette relation sexuelle à être des pires. Car s’il est vrai que la femme peut apaiser son appétit sexuel, il est possible que ses sentiments ne le soient guère et vice-versa. Si l’homme a le problème d’éjaculer rapidement mais que sa femme est « lente », il doit alors prolonger les caresses dans le lit et les étreintes[…].

[Partie modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]

Pour que la relation atteigne la valeur que désirent les époux, elle se doit être sincère et ne doit comporter aucun malaise pour l’un d’eux, surtout pas la femme, envers qui l ‘homme doit agir avec bienveillance et attention, en usant des bonnes mœurs. L’homme doit ainsi prendre en considération la nature sexuelle de la femme, lente au début et augmentant graduellement. Il sera de ce fait une aide pour elle quant à la satisfaction de son désir.

Est-il autorisé à l’homme d’avoir des rapports sexuels avec sa femme pendant les menstrues ?

Ce que l’on entend par menstrues ici c’est le sang qui provient de l’utérus de la femme, alors qu’elle n’est pas atteinte d’une maladie qui provoquerait cet écoulement.  Les règles apparaissent normalement à la puberté.  Leur couleur est noire, rouge ou jaunâtre.  Il y a normalement un cycle par mois.  Le sang des menstrues est reconnaissable pour une femme.

Il est interdit au mari d’avoir des rapports sexuels avec sa femme pendant ses menstrues.

 Cela a été décrété dans le Coran et la pure tradition prophétique.  Dans la sourate al-Baqara (la vache) Allah (azwadial) dit :  » Ils t’interrogent sur les menstrues, dis : c’est un mal.  Tenez-vous à l’écart des femmes pendant leur menstruation ; ne les approchez pas, tant qu’elles ne sont pas pures.  Lorsqu’elles sont pures, allez à elles, comme Dieu vous l’a ordonné.  Dieu aime ceux qui reviennent sans cesse vers lui, Il aime ceux qui se purifient » (Sourate 2, verset 222).

Il est permis au mari de jouir de sa femme pendant sa menstruation s’il le désire, en dehors de l’acte conjugal.  On a interrogé  Aïcha [Qu’Allah soit satisfait d’elle] sur ce qui est permis à l’homme de faire avec sa femme quand elle a ses menstrues.  Elle a répondu :  » Tout, sauf  l’acte sexuel « .

Docteur Ahmad Charabâsî

Célibat et Masturbation

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

Les hanbalites sont d’avis que la masturbation est interdite et que celui qui la pratique mérite une peine. Elle n’est permise que si la personne craint de commettre la fornication ou craint pour sa santé.

Dans l’ouvrage Kachâf al-Qinâ‘, il est dit : « Cet acte est permis en cas de nécessité. Mais il a été dit que l’imam Ahmad, qu’Allah lui fasse miséricorde, a exprimé de l’aversion pour cette pratique même s’il y a un danger de fornication.

Il est dit dans al-Insâf : «  Le Législateur a instauré le jeûne à la place de l’accouplement (pour la personne qui n’a pas les moyens de se marier). La masturbation, elle, n’est permise qu’en cas de nécessité tout comme l’accouplement avec une esclave n’est permis qu’en cas de nécessité. »

La crainte de commettre la fornication n’a lieu que lorsque la personne se sent envahie par une très forte passion. Mais le désir normal ressenti par un jeune homme ne justifie pas la masturbation. Le Prophète () nous recommande le mariage ou à défaut le jeûne si le mariage n’est pas possible.

« Ô vous les jeunes, que celui qui en a les moyens se marie et que celui qui se trouve incapable de le faire jeûne, car c’est pour lui une protection contre les tentations. » (Boukhari et Mouslim)

Ayez la certitude que le jeûne est une protection contre les désirs pour ceux qui n’ont pas les moyens de se marier. Abstenez vous de regarder ou d’écouter tout ce qui est interdit. En effet, voir des choses interdites, écouter des chansons et de la musique excitent les passions et ouvre la porte aux insufflations des démons. Il est également conseillé d’occuper son temps à faire de bonnes actions comme le fait de fréquenter des gens pieux et d’éviter l’isolement autant que possible. Qu’Allah vous préserve de ce mal.Et

Allah sait mieux.

Question : Peut-on avoir des rapports avec ses deux épouses en même temps ?

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons :
Avoir des rapports sexuels avec ses deux épouses de cette façon n’est pas permis. Cela est plus proche de la pratique des animaux que des hommes sensés. Les juristes ont énoncé qu’il n’est pas permis d’avoir un rapport avec une de ses épouses tandis que l’autre les regarde faire même si toutes les deux sont d’accord. Dans son ouvrage Al-Mughnî, Ibn Qudâma dit : « Si les deux épouses sont d’accord pour qu’il ait un rapport avec une de ses épouses tandis que l’autre les regarde faire, cela n’est pas permis. Un tel acte est vil, mesquin et porte atteinte à la virilité de l’homme. Ce n’est donc pas permis même si toutes les deux sont d’accord. » Fin de citation.
Dans un autre endroit de son livre il dit en parlant des comportements bienséants relatifs aux rapports sexuels : « Il ne doit pas avoir de rapports de façon à ce que quelqu’un les voit ou entende leur bruit. Il ne doit pas l’embrasser ou avoir un début de rapports avec elles chez des gens. Ahmad a dit : « Cela ne me plait pas, il doit dissimuler tout cela. Al-Hasan a dit au sujet d’un homme qui a des rapports avec sa femme alors que son autre épouse les entend : « Les compagnons répugnaient à ce qu’on entende les gémissements. » Fin de citation.


Et Allah sait mieux.

Combien de fois faire l’amour en islam ?

Par ailleurs, il n’y a aucun texte dans la Charia qui limite le nombre d’actes sexuels (permis dans un temps donné). Car cela diffère selon les personnes. La puissance sexuelle n’étant pas la même chez les hommes, il n’est pas dans les habitudes de la Charia de déterminer un nombre précis dans ce domaine. Il est vrai toutefois que l’acte sexuel constitue un droit pour la femme et un devoir pour l’homme.

Ibn Qudama al-Hanbali (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit :   L’acte sexuel est un devoir pour l’homme. C’est-à-dire que la mari doit avoir des rapports sexuels avec sa femme, en l’absence d’un empêchement. C’est ce que dit Malick . Voir al-Moughni, 7/30.

L’imam Boukhari rapporte d’après Abd Allah Ibn Amr Ibn al-As que le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) lui avait dit : « ô Abd Allah, ne m’est-il pas parvenu que tu jeûnes le jour et pries la nuit ? – Je lui ai dit : si, messager d’Allah –  Ne le fais pas, jeûnes puis romps ton jeûne, prie puis dort. Car ton corps a un droit sur toi, tes yeux ont un droit sur toi et ta femme a un droit sur toi . Dit-il. » Dans le commentaire du hadith, on lit :   Il ne convient pas au mari de se livrer à des actes cultuels exténuants de sorte à devenir trop faible pour acquitter le droit de son épouse aux rapports intimes et à la prise en charge  Fateh al Bari.

L’épouse a le droit à ce que son mari passe la nuit avec elle.

Ibn Qudama al-Hanbali dit :  L’homme marié doit passer une nuit sur quatre auprès de sa femme, à moins d’avoir un empêchement.  Voir al-Moughni, 7/28 et Kashf al-Quina, 3/144.

Cheikh al-islam Ibn Taymiyya dit :   Le mari doit avoir des rapports sexuels avec sa femme de façon à lui donner satisfaction, pourvu que l’acte ne lui soit pas physiquement trop éprouvant et ne l’empêche pas de gagner sa vie. Si le couple se dispute à ce propos, le juge doit prescrire l’acte sexuel au profit de la femme comme on le fait pour la dépense . Voir al-Ikhtiyarat al-fiqhiyya min Fatawa Cheikh al-islam Ibn Taymiyya, p. 246.

La Charia exige que l’on protège l’épouse contre l’adultère en pratiquant l’acte sexuel avec elle à travers le sexe et de façon suffisante pour elle et apte à la protéger. Il n’y a aucune raison de soumettre cela à une périodicité déterminée telle que quatre fois ou plus ou moins. Le seule considération à retenir est la satisfaction de la femme et la capacité du mari à respecter son droit à cet égard. Ceci s’applique à la situation ordinaire dans laquelle le mari vit avec sa femme chez eux.

Si le mari est absent pour effectuer des travaux utiles aux musulmans tels que le combat dans le chemin d’Allah et la garde des frontières musulmanes, on doit lui permettre de retourner auprès de sa famille une fois tous les quatre mois. Ensuite, il regagne son poste. C’était la politique d’Omar Ibn al-Khattab (P.A.a). Il fixa la durée du service des soldats et des gardes frontières à quatre mois. A l’expiration de ce délai, on procédait à leur remplacement et les rapatriait. » Voir al-Moufassal fi ahkam al mar’a par Zaydan, 7/239.

C’est Allah qui assiste.

Les prémices du sexe

Ibn al-Qayyim  (rahimahullâh), qu’Allah lui accorde Sa Miséricorde, dit :

« Et il est bon d’user avant la copulation d’attouchements envers la femme, de l’embrasser […].
De plus, le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam)  usait de caresses envers son épouse et l’embrassait ».
[Zâd al-Maâd, page 204.]

1/ La parure et le parfum

Le mariage est une entité vivante qui ne peut durer sans renouvellement jour après jour. Si les époux n’y accordent pas l’attention que cela requiert, cela se changera en sorte de dérision.

Cela contribue au bonheur et apporte beaucoup tant qu’ils y prêteront attention. Cependant, ce bonheur et cet acquis ne viennent qu’en rétribution du travail que nous accomplissons. Il faut alors que la relation conjugale connaisse très souvent un renouvellement. La vie est un développement et le développement est un renouveau. Vivre cette expérience d’une seule manière est lassante. De plus, l’homme par sa nature penche au renouvellement. Enfin, le mariage étant une partie de la vie connaît aussi cette règle. Toute nature normale aime la beauté en toute chose. Et Allah (azwadial) aime la beauté :

« Certes, Allah est beau, aime la beauté et aime à voir les effets de Son bienfait sur Son adorateur, et II déteste la misère et qu’on fasse le miséreux ». [Authentique. Rapporté par al-Bayhaqî dans « Shuab al-îmân » (6201) d’après Abu Sald. Voir Sahîh al-Jâmi (1722).]

Et le poète dit :

Parfume ta bouche avec un produit déodorant en permanence et tu obtiendras ainsi les faveurs.

L’épouse qui renouvelle son apparence pour que son mari la regarde, belle et parfumée pour lui, pour attirer son mari et l’empêcher de voir l’illicite, sera plus apte à vivre dans un terrain d’amour et de bonheur à la maison, car la joie du mari est due à l’apparence de son épouse et son intérêt pour elle-même.

La femme doit de ce fait porter son attention sur la propreté, l’hygiène et la beauté pour son mari. Cela permet d’attiser le désir de l’homme, de faire baisser son regard, de faire ressortir la beauté de la femme et de préserver l’amour et la tendresse.

La beauté est une jouissance pour la vue et l’odorat, ce qui rend la personne heureuse. La femme doit faire attention à ne pas paraître d’une manière qui pourrait le faire fuir d’elle, que ce soit dû à un vêtement ou à une odeur.

D’ailleurs, le Prophète de l’Islam (sallAllahou alayhi wa salam)  a incité les femmes à la beauté. Il vit une fois une femme ayant négligé la beauté de ses mains et lui dit :  « Je ne sais guère s’il s’agit de la main d’un homme ou de la main d’une femme ». « D’une femme », répliqua-t-elle.  « Si  C’est-à-dire avec du henné. [Fiable. Rapporté par Abu Dâwûd (4166) et d’autres selon Aïsha, qu’Allah l’agrée. Voir Sahîh Abu Dâwûd (3510).]

En d’autres termes, il les aurait changés avec du henné ou toute autre chose avec laquelle les femmes embellissent leurs mains. Si la femme connaissait l’ampleur de la crainte, l’émotion et la fermeture de l’esprit et du coeur face aux odeurs nauséabondes, elle excuserait son mari dans ce cas de l’éviter, même juste pour parler, et surtout pour l’embrasser ou l’étreindre…

Ainsi, rien ne nuit davantage à une relation sexuelle que l’haleine de la bouche ou la mauvaise odeur d’une dent, que ce soit pour le mari ou la femme.  Pour cette raison, l’Islam ne voit aucun mal dans le fait que l’épouse se fasse belle pour son mari. Au contraire, il ordonne à la femme d’être belle et troublante lors du retour de son époux à la maison, le rendant joyeux en la voyant et préservant son honneur pendant son absence.

La femme se doit d’être belle, attirante, séduisante et gracieuse car sans cela, la jouissance du mari diminue. C’est pour cela que les femmes du Paradis sont décrites comme étant gracieuses :

C’est Nous qui les avons créées à la perfection, et Nous les avons faites vierges, gracieuses,
toutes de même âge, pour les gens de la droite …} [ Sourate 56 – Versets 35 à 38 ]

La jouissance totale est le fait de combler tous les sens et toutes les perceptions durant la pratique sexuelle avec son épouse, en sorte de faciliter l’éjaculation de sécrétions vaginales. Ainsi, les yeux sont comblés par le regard, le nez par l’expression des sons de plaisir et de jouissance et par la senteur du parfum, les lèvres par le baiser, la langue par la succion, les dents par la morsure, le pénis par la pénétration, les mains par le toucher, les cuisses et le reste des membres inférieurs par le contact, le haut du corps par l’étreinte,… Il ne reste plus que l’ouïe qui peut être comblée par les avances excitantes et les mots d’amour.

La femme doit faire tout ce qu’elle peut pour conquérir le coeur de son mari et conserver la chaleur de leur union. Elle doit choisir les meilleurs vêtements par rapport à son âge, sa couleur et son teint. Elle doit choisir ceux qu’aimé son mari et non ses amies et les porter pour lui. II faut également qu’elle prenne soin de ses cheveux en les peignant et les embellissant tout comme elle doit veiller à l’hygiène de son corps et sa taille, en combattant l’obésité.

Car le Messager d’Allah (sallAllahou alayhi wa salam)  dit :

« La meilleure des femmes est celle qui te réjouis quand tu la regardes, et qui t’obéis quand tu lui ordonnes et qui préserve en ton absence sa personne et tes biens ». [Authentique, rapporté par al-Tabarânî d’après Abd Allah Ibn Salâm. Voir Sahîh al-Jâmi, n° 3299.]

La femme aussi aime voir son mari comme lui aime voir sa femme. Elle aime de lui ce que lui aime d’elle. De nombreux hommes ont tort en croyant que la femme aime l’homme en toute circonstance, même si ses vêtements sont sales, qu’il a une mauvaise odeur et une mauvaise haleine ou qu’il soit propre et bien parfumé. La femme est un être vivant doté de raison et de goût, peut-être même plus fin que celui de l’homme. Comment donc faire bon marché de ses sentiments et de ses goûts au profit de cette image héritée de l’Ignorance ?

Elle a des émotions comme l’homme et même plus dans ce domaine, mais la pudeur l’empêche de montrer à l’homme ces défauts qui l’éloignent de son coeur et l’empêchent de jouir d’une relation harmonieuse.

C’est pour cela que disait Ibn Abbâs (Radhiallahu anhu):  

«Je me fais certes beau pour mon épouse comme j’aime qu’elle se fasse belle pour moi ».

Ce n’est que mettre en pratique le verset suivant :

{ Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance } [ Sourate 2 – Verset 228 ]
 

L’embellissement de chaque conjoint pour l’autre est l’une des choses les plus importantes pour le bonheur du couple, car ils voient toujours l’autre sous une forme nouvelle et sous une apparence nouvelle, ce qui contribue à apporter vie et mouvement au sein du couple.

La satisfaction réciproque étant le but visé dans la pratique sexuelle, il n’est pas indiqué en Islam de copuler en délaissant les prémices : les caresses et attouchements sexuels. Car il faut que la femme connaisse aussi ce que connaît l’homme comme excitation et désir. Ce n’est que quand l’homme verra que son épouse est suffisamment excitée qu’il pourra se mettre sur elle ou derrière elle ou sur le côté ou encore assis, couché, ou plié… pour pénétrer le pénis dans le vagin et satisfaire leur besoin commun.

Cependant, si l’époux a assouvit son désir sans avoir satisfait son épouse, il ne devra la laisser que quand elle aura aussi apaisé sa libido. Cette satisfaction ne peut être obtenue qu’avec les caresses et les attouchements sexuels avant la copulation. En outre, nombreux sont les docteurs ayant affirmé que la satisfaction du désir de l’homme avant celle de la femme lui porte grandement atteinte et mène à de nombreux maux dont l’un des plus graves est de détester son mari. Le remède consiste donc à avoir recours aux caresses avant la copulation. C’est dans cette optique que l’Islam incite à cela. […]

C’est ainsi que l’Islam incite ses partisans à suivre une voie de renouvellement des sentiments et de la relation sexuelle pour que la femme reste la fleur du foyer apportant joie et bonne humeur, et attisant le désir de l’homme, se tenant chacun la main dans la joie et avec force.

2 / Les caresses

Dans un mariage exemplaire, il faut que le sexe soit harmonieux dans les actes et le consentement. Et afin que les époux jouissent de cette relation harmonieuse, les caresses et les attouchements sont un début important, car négliger ce point lèse la femme et éveille en elle des crispations de dégoût. En réalité, cela porte atteinte à son corps.

Les attouchements constituent un art enflammé de désirs et de jouissances, pas moindres que ceux du rapport intime. Cela excite l’impatience et le désir de la relation amoureuse, dont un mariage exemplaire ne peut être privé, et ce de manière adéquate et au moment opportun.

Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) dit :

« Toute chose qui ne fait pas partie du rappel d’Allah est futilité et jeu, si ce n’est quatre (choses) : l’homme qui caresse sa femme, l’homme qui dompte son cheval, l’homme qui marche entre deux buts * et l’homme qui apprend la natation ». [ C’est-à-dire l’homme qui s’entraîne à l’arc et allant là où sa flèche est parvenue… – Authentique. Rapporté par al-Nasâ’î (8938, 8939) selon Jâbir Ibn Abd Allah et Jâbir Ibn Umayr. Voir Sahîh al-Jâmi (4534).]

La préparation morale des époux est très importante dans la sexualité, et ce jusqu’à ce que les sentiments acceptent ces pulsions sans hésitation ni repoussement. De petites caresses et des mouvements simples pourront alors leur apporter jouissance. Il est obligatoire pour l’époux d’animer le désir de sa conjointe, de la séduire et de la captiver pour enflammer ses sentiments afin d’être finalement prête à faire l’amour. Il est très important de consacrer le temps adéquat aux caresses. De plus, il est préférable que l’homme retienne son éjaculation pour avoir plus de temps pour ces caresses. Lorsque l’homme sait comment attiser l’excitation de son épouse, il arrive, par la même occasion, à enflammer sa propre excitation, le poussant à un haut degré de jouissance.

Il n’y a pas de moyen précis pour exciter le désir sexuel de la femme. Cela varie d’une femme à l’autre, en fonction des différences morales et sentimentales de la personne. C’est pourquoi la femme doit se permettre d’orienter son mari, que ce soit avec la parole ou en posant sa main sur l’endroit qu’elle désire qu’il touche. En général, le cou, les épaules et la poitrine sont des endroits sensibles chez la femme, de même que les caresses douces et les baisers sur la partie supérieure de son corps. L’homme commet une erreur s’il ne recherche pas quel endroit est sensible ou non et comment procéder avec son épouse.

Le long baiser sur les lèvres en se serrant le corps l’un à l’autre, les regards exprimés, les respirations échangées, et les caresses faites sur les parties érectiles sont le premier acte utile, apaisant la femme moralement et sentimentalement, ce qui l’encourage au consentement et permet aux époux de satisfaire un sentiment profond.

Quand l’on questionna la mère des Croyants, Aïsha (Radhiallahu anha) sur ce que faisait en premier lieu le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) en entrant chez lui. Elle répondit : « Le Siwâk ». Cela était sans doute pour nettoyer ses dents pour accueillir ou saluer ses épouses par de beaux baisers. Cela souligne l’importance de la bouche dans les caresses, car on peut sucer la lèvre ou goûter la salive de l’autre. Il est à noter qu’il est préférable que le mari fasse cela avant de sortir de chez lui et en rentrant, car cela a un effet considérable sur eux. Malheureusement, la plupart des maris aujourd’hui embrassent leur femme comme quiconque poserait ses lèvres sur un morceau de pain, un baiser froid et bref, sans aucune chaleur ni âme.

Il est totalement utile, pour renforcer l’union conjugale d’un point de vue sexuel, de passer le plus de temps avec la femme la nuit où ils décident d’avoir des rapports charnels. La femme a des sentiments tels qu’elle aime que son mari lui tienne compagnie avant de faire l’amour un long moment. Cela agit tel un sortilège sur sa personne et son coeur et lui donne une satisfaction morale pleine et entière.

Pour que cette union sexuelle soit naturelle, belle et satisfaisante, il faut que la femme joue aussi son rôle envers son mari en agissant à son tour de la sorte. Cela implique qu’elle ne doit pas rester passive. L’inertie de la femme détruit toute beauté et jouissance dans la relation sexuelle. Nous voulons aussi attirer l’attention sur le fait que les caresses et les attouchements sont tout aussi importants après la copulation qu’avant.

Ces caresses ont une grande importance dans la relation sexuelle, mais il est triste que cela soit négligé. Plusieurs époux ont l’habitude de s’éloigner directement après la copulation, dont la raison ne peut qu’être l’ignorance et la négligence. L’homme tourne son visage et s’endort, comme s’il avait porté quelque chose de lourd sur ses épaules, au moment où la femme sent que son désir sexuel diminue graduellement. Ainsi, l’homme se prive d’un moment sentimental des plus grands, comme il prive son épouse de jouissance, en participant à ce moment, de sa tendresse passionnée et de son besoin intense de caresses, de baisers et de paroles gentilles. C’est pourquoi l’homme doit continuer à donner jouissance à sa femme en la caressant après avoir apaisé son désir. Il suffit pour cela ne serait-ce qu’une parole d’amour, un baiser ou une caresse douce ou une étreinte.

Les femmes se plaindront aussi longtemps que les maris seront plus que davantage négligents en passant directement à l’acte sexuel. En vérité, la plupart des femmes ont grand besoin de diversité dans les jeux, les amusements et l’excitation charnelle avant d’atteindre un stade de jouissance suffisant, leur permettant de leur donner envie de copuler. La tendresse, la douceur, la gaieté et les mots d’amour ont tous une grande importance à cet instant. L’homme doit alors procéder de diverses manières pour exciter et animer le désir de son épouse, jusqu’à ce qu’elle atteigne un stade de préparation sexuelle complète.

Il ne fait aucun doute que la relation sexuelle soude le mariage comme les racines font tenir un arbre sur terre. Mais s’ils ne savent pas comment rendre heureux l’autre et le satisfaire pleinement, ils peuvent dire adieu à leur union. C’est pour cette raison que la relation sexuelle n’est pas la raison principale d’un mariage réussi, mais c’est leur isolement pour connaître un moment de jouissance réciproque qui peut en être la cause. Seul le corps apaise la faim du corps, le sentiment apaise le sentiment, la féminité apaise la virilité et la virilité la féminité. C’est une faim perpétuelle, avant l’acte, après et à tout moment, que seul calme l’union de l’un à l’autre.

Si les époux respectent ces points : embellissement, parfum et caresses, échange de paroles pleines de désir vis-à-vis de l’autre, d’amour et de besoin, ils auront dès lors tout fait pour contribuer à leur bonheur.

3/ Se déshabiller pour être nu

Le fait de se débarrasser de tout vêtement et de se mettre tout nu avant l’acte sexuel est une chose demandée et voulue, dont il est mention dans le verset :

{ Elles sont un vêtement pour vous et vous êtes un vêtement pour elles }
[ Sourate 2 – Verset 187 ]

Ibn Jarîr al-Tabarî (rahimahullâh)dit :

« Que chacun d’eux devienne pour son compagnon un vêtement pour leur nudité quand ils vont dormir et se regroupent sous un seul tissu, et l’adhésion du corps de chacun d’eux pour son compagnon est comparable au vêtement qu’il porte sur son corps. On a alors dit de chacun d’eux qu’il est « un vêtement » pour son compagnon ». [Tafsîr al-labarî, 168-169.]

On rapporte également du Prophète (sallAllahou alayhi wa salam)  selon Atâ’ (Radhiallahu anhu):

« J’ai questionné Aïsha au sujet d’un homme qui regarde le sexe de son épouse. Et elle dit : « Je me lavais, moi et le Messager (sallAllahou alayhi wa salam) , à partir d’un seul récipient qu’il y avait entre moi et lui et en utilisant un gobelet appelé Faraq. Nous étions tous deux en état de souillure majeure et nos mains s’y entrelaçaient. Il me devançai d’où je dis : laisse (-le) pour moi, laisse (-le) pour moi » ». [ Rapporté par al-Bukhârî (250), Muslim et Abu « Awâna. Voir al-Fath (1/433-434) et « les bienséances du mariage » d’al-Albânî, chapitre 9, pages 34-37.]

L’érudit Ibn Hajar (rahimahullâh)dit :

« On s’est basé sur le hadîth (cité ci-dessus) pour permettre à l’homme de voir le sexe de son épouse et le contraire. Et cela est appuyé par la question de Atâ adressée à Aïsha et c’est un texte en relation directe avec le sujet. D’ailleurs, al-Bukhârî a consacré à ce hadîth un chapitre intitulé « le lavage de l’homme avec son épouse ».

Ibn Urwa al-Hanbalî (rahimahullâh) dit :

« II est permis à chacun des époux de regarder l’entièreté du corps de son compagnon et de le toucher, même le sexe, pour (l’argument que l’on peut tiré de) ce hadîth, car il est permis de jouir du sexe, donc il est permis de le regarder et de le toucher au même titre que le reste du corps ».

Muâwiya Ibn Hîda (Radhiallahu anhu) rapporte qu’il a dit :

« Ô Messager d’Allah ! Notre nudité, qu’en apportons-nous et qu’en laissons-nous ? ».
Et lui de dire : « Préserve ta nudité sauf de ton épouse […] ». [Fiable. Rapporté par Abu Dâwûd (4017), al-Tirmidhî (2794), Ibn Mâjah (1920) et d’autres selon Bahz Ibn Hakîm d’après son père d’après son grand-père. Voir Sahih al-Jâmi (203).]

De plus, tout ce qui contredit ces textes sont faibles, inventés et réprouvés. Voir pour ce fait al-Silsila al-Daîfa (195) et « les bienséances du mariage » duquel certaines choses ont été puisées en résumé.

Quant au fait de se déshabiller, étant isolé, sans raison, comme pour se laver ou se rafraîchir et autre, cela est détestable. Et ce selon la fin du hadîth précédent :

« Préserve ta nudité… ».
Je dis :  « Ô Messager d’Allah ! Si les gens se trouvent entre eux ? ».
« Si tu peux faire en sorte que personne ne la voit, qu’ils ne la voient guère », répondit-il.
« Ô Messager d’Allah ! si l’un de nous se retrouve seul ? », reprit-il.
« Allah a plus le droit que tu éprouves de la honte envers Lui qu’envers les gens », répliqua-t-il.

Et dit le poète :

Prends garde à consommer les rapports intimes dans les vêtements car cela relève sans doute de l’ignorance.
Au contraire, mon ami ! Tout ce qu’elle porte doit être enlevé.
Et de caresses et de jeux de l’amour comble-la pour ne pas l’effaroucher.
En embrassant, en caressant et en enlaçant…

Ainsi, le fait de se dépouiller de tout vêtement et la jouissance de chacun des époux en regardant son compagnon et le caresser, tout cela conduit à une préparation complète à une pratique de l’acte sexuel réussie et pleinement satisfaisante.

Chacun des époux, son corps, son âme et ses actes, sont un désir qu’Allah (azwadial) a fait aimer pour l’autre de façon innée. Nul grief ni honte donc pour les époux de se dévêtir et de se mettre tout nu l’un pour l’autre. Cela correspond à la nature innée tandis que le contraire s’y oppose.

Jeunes mariés – Problèmes de couple

La solution s’il y a un problème est la suivante : s’asseoir et discuter.

Et je donnerai un bon conseil à notre frère et futur époux inch’Allah et retenez bien cette leçon : la femme par son tempérament … en général … retient beaucoup, elle emmagasine…

L’homme s’exprime beaucoup plus facilement mais la femme, elle a beaucoup de mémoire pour emmagasiner et un jour le vase déborde, elle explose et c’est pour cela que l’époux doit être intelligent et remarquer ses sourires et sa tristesse … il doit de temps à autre, mesurer la température et s’il voit qu’elle reste à 30° C, c’est bon, si ce n’est pas le cas, il faut vite remédier au problème, donc s’asseoir et discuter. Et le problème chez beaucoup de couples c’est qu’il n’y a pas de dialogue.  On dirait que ce sont deux êtres chacun habitant seuls… Il faut du dialogue et éviter les accusations mutuelles.

L’époux commence en disant « c’est à cause de toi ! Tu as fait ceci, cela » et l’épouse aussi accuse « et toi t’as fais ça !» et Shaytan vient et gonfle la chose et tout explose à la fin et chacun part avec un cœur plein de haine envers son prochain… non !  Ton but quand tu t’assois avec ton épouse c’est premièrement an-nasiha, le conseil, comme dit le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) : « La religion c’est le bon conseil, la religion c’est le bon conseil, la religion c’est le bon conseil ».

De la même façon, ce que tu dois attendre d’elle, c’est qu’elle te corrige aussi. Tu as certains défauts que tu n’as pas remarqués, elle a certains reproches pertinents à te faire, tu dois l’accepter. Ne faites pas comme certains frères d’aujourd’hui … nous autres, on pensait que ça n’existait que chez les générations au-dessus de nous, mais même les jeunes maintenant ont ça, c’est cette fierté déplacée, du moins chez un homme : « Qu’est-ce qu’elle va me dire ? Qu’est-ce qu’elle y connaît ? Moi j’ai toujours raison ! ». Et le plus diplomate parmi eux dit : « tu as raison mais et je n’ai pas tort ! ». Tout cela pour pouvoir s’en sortir quand même mais de façon diplomatique … non !

Mes frères revenir vers la vérité, vers ce qui est juste, c’est un honneur et une faveur.

Si maintenant ce couple n’arrive vraiment pas à résoudre ses problèmes alors il faut avoir recours aux gens de science ou alors aux proches des deux familles à condition que les gens, choisis dans les 2 familles, soient des gens sages et non pas des gens qui vont vouloir défendre le membre de leur famille absolument contre l’autre.

Si vous avez peur d’une dispute entre les familles, convoquez un « arbitre » de chaque famille afin qu’ils discutent et trouvent une solution pour ce couple.

Qu’Allah (azwadial) protège chaque musulman et chaque musulmane.

Par le frère Mustapha Kastit

(Discours prononcé à l’occasion d’un mariage)

(Audio retranscrit à la demande de nos frères et soeurs malentendants par l’équipe Sajidine)

Comment l’homme pourrait exciter son épouse s’il est incapable d’érection ?

II peut le faire en excitant le clitoris de son épouse jusqu’à satisfaction et extase, lui-même trouvera cela très excitant. Cela pourrait même favoriser l’érection qu’il désire. De même, l’épouse peut aider son mari pour l’érection de la même manière en excitant son pénis.

Voici ce qui serait indiqué de faire comme exercice sexuel pour favoriser l’érection et la fortifier pour une durée plus longue. La personne utilisera une serviette et un récipient plein d’eau glacée. Il faut passer la serviette trempée sur l’organe génital de nombreuses fois avant d’avoir des rapports sexuels. Faire cela plusieurs fois permet à l’homme de retrouver sa force sexuelle.

La faiblesse sexuelle chez la femme

Cela arrive quand elle perd toute sensation et devient incapable de jouer son rôle naturel dans la relation sexuelle. C’est une incapacité à jouir sexuellement ou de désirer faire l’amour. La femme sexuellement froide ressent un blocage de ses aptitudes émotives, elle ne ressent plus aucune excitation, certaines même ressentent des douleurs quand elles ont des rapports sexuels.

Cela est comparable à la faiblesse de l’homme, car les vaisseaux sanguins ne font plus leur travail et le clitoris reste à l’intérieur. Les glandes ne fournissent aucune sécrétion et l’ouverture du vagin reste sèche. Elle peut participer avec son mari dans la pratique sexuelle mais sans la moindre excitation. C’est en cela qu’elle diffère de l’homme sexuellement faible.

Plus étonnant est de voir que certains croient que la femme a une capacité moins grande que l’homme d’atteindre l’orgasme, si ce n’est qu’en réalité elle est plus grande. La seule différence qu’il y a est que la femme est plus lente quant au consentement et à l’excitation sexuelle.

L’ignorance des époux et leur peu de connaissances sur la sexualité contribuent grandement à la frustration sexuelle que connaissent de nombreux gens. C’est aussi l’une des causes directes de désaccords entre mari et femme. Vu que chacun, l’homme comme la femme, a besoin de satisfaction sexuelle au sein de la relation conjugale, dont l’harmonie sexuelle aide à sa concrétisation les menant à la jouissance, il faut que le mari apprenne les caractéristiques et les spécificités de la femme, il doit bien connaître les organes érectiles et sensibles à l’excitation, car la femme ne perd pas totalement sa sensibilité, dans la majeure partie des cas. Juste qu’elle n’a pas encore trouvé le moyen de jouir.

La femme doit savoir que le remède à sa nonchalance n’est pas juste auprès de son mari, mais elle joue elle-même un rôle important. La jouissance réciproque est le point important dont il faut tenir compte. Rien n’est plus sûr pour le bonheur conjugal et la virilité de l’homme que le savoir de la femme dans l’art de l’amour. Le clitoris étant la source d’excitation sexuelle chez la femme, il est recommandé de suivre les moyens permettant son excitation directe. Le mari doit jouer avec le clitoris avec douceur un temps suffisant pour qu’il soit certain que son épouse est pleinement excitée et prête à la copulation.

L’orgasme :

L’orgasme, c’est pousser l’acte organique résultant de la copulation jusqu’à son paroxysme naturel. Les quelques instants précédant l’orgasme, la tension musculaire augmente soudainement à un niveau incontrôlable physiquement sans que le désir sexuel ne s’empare du corps tout entier. […]

[Partie du livre modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]

L’orgasme est donc, en plus d’être l’un des secrets de la création d’Allah, un appétit masculin et féminin, apaisé après une rencontre sexuelle mais jamais dissipé. L’acte sexuel est donc un acte d’atténuation non un acte de saturation. La satisfaction dépend du consentement de l’homme et de la femme quant aux pulsions de la séduction et de l’attirance vers l’autre dans une ouverture d’esprit sans obstacle ni barrière.

Causes et solutions face à l’incapacité d’orgasme

1- L’ignorance :

La plupart des femmes connaissent davantage leur machine à laver que leur appareil génital, car il est rare de trouver une femme qui comprenne les astuces de la relation sexuelle et les volontés de son mari. En réalité, mettre chaque chose à sa place apporte une autre vie au couple et combat leur faiblesse sexuelle, souvent imaginée, en bénéficiant d’une vie de coupable admirable.

2- La peur :

C’est un obstacle psychologique dangereux pouvant détruire la santé de la personne et certainement sa vie sexuelle.

La jeune mariée s’avançant vers le lit conjugal avec peur et hésitation ne connaîtra pas la jouissance sexuelle, et la douleur qu’elle pourrait ressentir lors de son premier rapport sexuel pourrait la pousser à croire que cela vient de la copulation, ce qui empêche toute sécrétion vaginale et rend donc le rapport plus difficile. Plus la femme a peur de la douleur, plus elle en ressentira.

Cette peur est naturelle mais il ne faut pas qu’elle dépasse ses limites. Ce que donc la femme a besoin lors de la relation sexuelle, c’est de se détendre. La jouissance, surtout pour la femme, est la valeur significative de l’amour mais la peur détruit cet amour. Aussi, quand la femme s’offre avec amour et désir à son mari, elle ne laisse aucune chance à la peur, ce qui l’éloigné de toute douleur.

3- L’inertie :

Les femmes passives lors du rapport sexuel sont nombreuses, c’est parfois l’ignorance et parfois la peur qui les poussent à se mettre sur le dos pour laisser leur mari jouir d’elles.

La femme doit bien comprendre que le sexe est un sport nécessitant deux joueurs. Ainsi, elle se doit d’être active et de participer en montrant les positions et les mouvements qui l’excitent et la poussent jusqu’à l’orgasme. Car son inertie ne permettra dans la plupart des cas, quelque soit la vigueur de son mari et les moyens qu’il utilise pour l’exciter, d’atteindre cet orgasme. La simple compréhension que l’excitation sexuelle et la jouissance pendant la copulation sont la clé d’une relation sexuelle plus satisfaisante suffit.

Il apparaît dès lors que le rôle de la femme au travers de sa participation dans la relation amoureuse est bénéfique pour elle et son mari. La seule sensation apportant plus de jouissance à l’homme que l’éjaculation est ce sentiment de satisfaction qu’il connaît après la participation excitante et amoureuse de son épouse, lui prouvant comme il compte pour elle.