Au nom d’Allah, le tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
Toute atteinte portée aux civils est strictement interdite en Islam. Dans ce stade, le Prophète Mohammad (PSSL) a dit : « Celui qui pointe une arme vers son frère, les anges lui invoquent la malédiction même s’il est son vrai frère tant qu’il ne l’abandonne pas) ». Il est bien notoire que violer, agresser et terroriser les musulmans ne sont pas approuvés par le Prophète de l’Islam qui a, à ce propos, dit « Il n’est pas permis à un Musulman d’effrayer un autre Musulman ». Cela dit, il a interdit même le simple effroi fait à un musulman.
A noter que celui qui fait des actes violents et des attentats féroces contre les musulmans combat, en fait, Allah et son Messager et répand la corruption sur terre et mérite ainsi la punition des oppresseurs dans l’Ici-bas et le dur châtiment dans l’au-delà. Dans son sermon d’Adieu, le Prophète Muhammad (PSSL) a souligné le caractère sacré de la vie et du sang des gens afin d’assurer la stabilité et la sécurité des gens: Vos sangs, vos biens et vos honneurs sont aussi sacrés et inviolables que la sainteté de ce jour, en ce mois et en cette ville.
Et Quiconque porte des armes contre nous dans le but de nous effrayer, de nous tuer ou de nous terroriser ne suit en fait ni notre chemin ni notre religion. C’est ainsi que le Prophète a dit: « Celui qui porte des armes contre nous, n’est pas l’un de nous. »
Par conséquent, nous devons nous abstenir de toute forme de violence, d’extrémisme et de terrorisme et dénoncer et punir tous ceux qui commettent de tels actes qui sont absolument interdits par la chariʻa islamique afin de se débarrasser de tous les corrupteurs et agresseurs dans notre société.
Et Allah est notre meilleur Garant!
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L’islam refuse toute forme d’agression
N’oubliez pas de prier pour la Palestine
Chers frères et sœurs en Islam,
En ce mois béni de Ramadan, alors que nous nous tournons vers nos prières et nos jeûnes pour renforcer notre lien avec Allah, n’oublions pas ceux qui sont dans le besoin, ceux qui souffrent et ceux qui sont opprimés.
Pendant que nous savourons la bénédiction de ce mois sacré, il est crucial de garder dans nos cœurs et dans nos prières nos frères et sœurs à Gaza. Ils vivent dans des conditions difficiles, confrontés à la violence, à l’oppression et à des défis quotidiens pour leur survie.
Alors que nous nous engageons dans nos prières quotidiennes et nos adorations spéciales pendant ce mois de Ramadan, prenons un moment pour invoquer Allah en faveur des habitants de Gaza. Demandons à Allah de leur accorder la force, la résilience et la paix dans leurs vies. Prions pour leur sécurité, leur santé et leur bien-être.
Rappelons-nous que notre prophète Muhammad (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui) nous a enseigné l’importance de la solidarité et de la compassion envers les autres membres de notre umma (communauté musulmane). En ce mois de Ramadan, mettons en pratique ces enseignements en soutenant nos frères et sœurs à Gaza par nos prières et, si possible, par nos actions concrètes .
Puissions-nous, par la grâce d’Allah, être des instruments de paix, de miséricorde et d’espoir pour ceux qui souffrent. Que nos prières unies réconfortent les cœurs des habitants de Gaza et leur apportent le soulagement et la guérison dont ils ont besoin.
Que notre mois de Ramadan soit rempli de compassion, de générosité et de bénédictions pour tous, où que nous soyons dans le monde.
Qu’Allah accepte nos prières et nous guide sur le chemin de la bonté et de la justice.
Ameen.
Adoptez une alimentation équilibrée et buvez suffisamment d’eau
La vie sociale pendant le Ramadan est particulièrement active : les gens reçoivent des convives ou sont invités par des proches et amis. Les visites sont principalement centrées autour du repas de rupture du jeûne, qui est un repas riche et festif, durant lequel on sert les meilleurs mets. Pendant le Ramadan, certaines personnes peuvent ne pas pratiquer d’activités physiques et, par conséquent, prendre du poids au cours du mois. Il est possible que les personnes diabétiques ne contrôlent pas bien leur maladie du fait de l’adoption d’habitudes alimentaires malsaines. En suivant des recommandations simples, vous pouvez perdre du poids et faire diminuer votre tension artérielle et votre taux de cholestérol. Maintenir ces pratiques même en dehors des temps de jeûne est encouragé.
Buvez beaucoup d’eau (au moins 10 verres) et consommez des aliments hydratants tels que la soupe, la pastèque et la salade verte.
Évitez les boissons caféinées telles que le café, le thé et le coca-cola, car la caféine peut provoquer chez certaines personnes un besoin d’uriner plus fréquent, ce qui peut entraîner une déshydratation. N’oubliez pas non plus que les boissons gazeuses contenant du sucre ajouteront des calories à votre alimentation.
Restez à l’abri du soleil lorsque les températures sont élevées. Demeurer dans un endroit frais et ombragé est important.
Rechargez vos batteries en prenant un Iftar sain et équilibré.
Mangez trois dattes pour rompre le jeûne. Les dattes constituent une excellente source de fibres.
Incorporez beaucoup de légumes à vos plats pour faire le plein de vitamines et nutriments essentiels.
Choisissez des céréales entières, qui fournissent à l’organisme fibres et énergie.
Régalez-vous de viande maigre grillée ou cuite au four, de poulet et de poisson sans peau, pour avoir une bonne portion de protéines saines.
En général, évitez les aliments frits et transformés riches en gras ou en sucre.
Savourez votre repas et évitez de trop manger en mangeant lentement.
Prenez un Suhoor léger tous les jours. Cela s’applique particulièrement à certains groupes de population tels que les personnes âgées, les adolescents, les femmes enceintes et les mères allaitantes, ainsi qu’aux enfants qui choisissent de jeûner.
Votre repas doit comprendre des légumes, une portion de glucides comme du pain/des galettes de blé entier, des aliments riches en protéines tels que les produits laitiers (fromage non salé/labane/lait) et/ou les œufs, ainsi qu’un accompagnement composé de tahina/d’avocat. Évitez de consommer trop de sucrerie et limitez l’apport en matières grasses et en sel.
Les sucreries couramment consommées pendant le Ramadan contiennent de grandes quantités de sirop de sucre.
Les sucres dont la consommation est recommandée sont ceux présents dans les fruits riches en eau, tels que la pastèque/le melon ou tout autre fruit saisonnier, comme la pêche ou la nectarine.
Essayez de réduire votre consommation d’aliments riches en matières grasses, en particulier les viandes grasses, les aliments faits de pâte feuilletée, ou de pâte à laquelle on a ajouté de la graisse/margarine ou du beurre.
Plutôt que la friture, il est recommandé de recourir à d’autres méthodes de cuisson, comme la cuisson à la vapeur, la cuisson en sauce, le sauté dans une petite quantité d’huile et la cuisson au four.
Évitez les aliments contenant de grandes quantités de sel, comme les saucisses, les produits à base de viande ou de poisson transformés et salés, les olives et les cornichons, les amuse-bouche, les fromages salés, les différents types de gâteaux, salades, tartinades et sauces (comme la mayonnaise, la moutarde, le ketchup) prêts à consommer.
Lors de la préparation du repas, il est recommandé de réduire autant que possible l’utilisation du sel et, bien sûr, de retirer la salière de la table. Utilisez des herbes pour rehausser la saveur des aliments cuits.
Mangez lentement et en quantité adaptée à vos besoins. Les gros repas causent des brûlures d’estomac et de l’inconfort.
Essayez de bouger le plus possible et d’être actif le soir, par exemple en faisant une promenade quotidienne régulière.
source emro.who.int
INFO : Les prières surérogatoires
Les prières surérogatoires sont des pratiques méritoires durant le Mois Béni de Ramadan, vu les avantages incommensurables qu’elles renferment.
Toutefois, il y a lieu de les distinguer des 13 rakac effectuées traditionnellement après chaque prière du soir (cishâ) qui sont constituées de 10 rakac ainsi que de shafac (2 rakac) et Witr (1 rakac).
Durant le mois de Ramadan, ces prières surérogatoires deviennent des pratiques traditionnelles renforcées et se tiennent en assemblée dans les mosquées sous la direction d’un imam.
Celui qui a l’intention d’effectuer ces prières peut les effectuer après la prière du soir avant shafac et witr. Par contre celui qui a déjà effectué shafac et witr peut néamoins continuer ses prières surérogatoires selon le nombre de rakacqu’il désire sans pour autant les reprendre.
PRECISION : Dans l’Islam, c’est la nuit qui précède le jour. Ainsi quand on dit première nuit, c’est la nuit de l’apparition du croissant lunaire. Pour être plus claire, la célébration des prières surérogatoires (nafilas) doit précéder le jour du Ramadan. Autrement dit, quand on dit 12 ème nuit, c’est le 11 ème jour dans la nuit, c’est à dire la nuit du 11 au 12 ème jour.
La bonne conduite pendant le ramadan
Dans la sounna le prophète dit dans un hadith rapporté par Mouslim « L’islam est fondé sur 5 piliers : l’Attestation qu’il n’y a divinité digne d’être adorée si ce n’est Allah et que Mouhamed est son messager, l’accomplissement de la prière, l’acquittement de la zakat, le jeûne du mois de ramadan et le pèlerinage à la Mecque »
En outre si Allah a rendu obligatoire le jeûne de ce mois ce n’est pas pour nous faire souffrir, mais plutôt pour des raisons sages. Allah a légiféré le jeûne pour l’éducation de l’âme, pour que l’homme puisse dompter sa passion, s’entraîner à l’endurance, à supporter les douleurs, les problèmes et les difficultés .Le jeûne a été légiféré pour habituer l’âme à ne pas suivre ses passions .Allah a prescrit le jeûne afin de vous éprouver et de savoir qui de vous est meilleur en œuvre .Le jeûne est un moyen efficace pour atteindre la piété, qui est le meilleur des provisions d’ici bas et dans l’au-delà .Chers musulman ! Allah a réservé une grande récompense aux jeûneurs. Le prophète dit dans un hadith rapporté par Boukhari et Mouslim « tous les actes des serviteurs reviennent à lui-même, et chaque bienfait lui sera multiplié par 10, voire 700 fois excepté le jeûne car le jeûne m’appartient et c’est à moi de rétribuer le jeûneur: Il a abandonné son désir, sa nourriture et sa boisson à cause de moi ; le jeûneur a deux moments de joie ,le premier c’est lorsqu’il qu’il rompt son jeûne et le deuxième quand il rencontrera son seigneur .L’odeur qui sort de la bouche du jeûneur est plus agréable pour Allah que l’odeur du parfum musc » Et dans un autre hadith , le messager d’Allah dit « quiconque jeûne le mois de ramanda par foi en Allah et par unique désir de sa récompense , Allah lui pardonne ses péchés antérieurs », (hadith rapporté par Boukhari et Mouslim).
Parmi les mérites de ce mois, il y a également, les portes du bien qui s’ouvrent et les portes du mal qui sont fermées car Satan est enchaîné pendant le ramadan .C’est pourquoi le messager d’Allah dit : « lorsque le mois de ramadan arrive, les portes du paradis sont ouvertes, les portes de l’enfer fermées et les diables enchaînés »
C’est donc le mois de l’obéissance, du rapprochement, de la bienfaisance du pardon et de la miséricorde. En outre frères et sœurs en la foi ! Le musulman doit donner de l’importance à l’apprentissage de la jurisprudence concernant le jeûne. Car connaître les jugements de l‘islam ayant rapport avec le jeûne permet à l’individu d’observer son jeûne conformément aux enseignements du prophète (psl) .Raison pour laquelle nous allons rappeler dans ce qui suit, de manière succincte, quelques règles ayant trait au jeûne.
Concernant l’heure du jeûne, le coran dit :
(وَكُلُواْ وَاشْرَبُواْ حَتَّى يَتَبَيَّنَ لَكُمُ الْخَيْطُ الأَبْيَضُ مِنَ الْخَيْطِ الأَسْوَدِ مِنَ الْفَجْرِ ثُمَّ أَتِمُّواْ الصِّيَامَ إِلَى الَّليْلِ)
« mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue pour vous le fil blanc de l’aube du fil noir de la nuit »
(sourate 2 verset 187).
Il fait entendre par là l’apparition de la lueur de l’aube. Et juste avant ce moment le prophète nous recommande de prendre le suhur (repas matinal pris avant le début du jeûne). Il dit : « prenez le suhur car le suhur renferme une bénédiction », (rapporté par muslim) .Quelle que soit la situation, le prophète nous recommande de le faire, il dit : « prenez le suhur même avec une gorgée d’eau ».
Il est recommandé de le retarder jusqu’à au moins un moment dans lequel on peut réciter 50 versets avant la prière de l’aube. Le messager d’Allah a dit : « Les gens se porterons toujours bien tant qu’ils s’empressent de rompre leur jeûne et de retarder leur suhur », (rapporté par Boukhari et Mouslim). Et dans le hadith, Zaid qui avait pris le suhur avec le prophète, ensuite ils allèrent effectuer la prière, on demande ainsi à Zaid : « combien de temps êtes vous restés entre le suhur et la prière ? »- Zaid lui répondit : « un moment dans lequel on peut réciter 50 versets ». Pour ce qui est de la rupture du jeûne le prophète nous recommande de la faire aussitôt que le soleil se couche, selon ibn Omar, le messager d’Allah a dit : « lorsque la nuit apparaîtra de ce coté et le jour partira de l’autre et que le soleil s’est couché : le jeûneur peut rompre son jeûne » Et dans le hadith précédemment cité le prophète a dit : « les gens se porteront toujours bien tant qu’ils s’empressent de rompre le jeûne ». C’est-à-dire rompre juste après le coucher du soleil.
Avec quoi rompre son jeune ?
« Selon Anas, le messager d’Allah rompait le jeune avec des routabs (dattes mûres et fraîches) si ce n’était pas des routabs, c’est-à-dire des dattes, c’était avec quelques gorgées d’eau »
Quel est le mérite de donner au jeûneur ? Avec quoi rompre son jeûne ?
« Le messager d’Allah a dit : « celui qui donne au jeûneur de quoi rompre son jeûne aura la même récompense que lui, sans que cela ne diminue en rien la récompense du jeûneur » .Et après avoir rompu le jeune il faudra dire l’invocation enseignée à cette occasion : « La soif est partie, les artères sont humides et la récompense est obtenue si Allah le veut. ».
Voici des actes qui n’annulent pas le jeûne
– Vomir involontairement
– Faire un rêve avec éjaculation au moment du jeûne
– Manger ou boire par oubli
Conseil ramadan : Santé
Il est conseillé de réduire la consommation de sucre, de café, de cigarettes et éventuellement de thé, surtout si vous en consommez beaucoup. Cela est recommandé afin de minimiser les éventuels effets négatifs sur la santé et le bien-être pendant le ramadan. L’arrêt brusque de ces substances peut entraîner des maux de tête et des changements d’humeur qui pourraient perturber la spiritualité nécessaire au jeûne.
Nuit de noce
II est important ici de souligner que ce que certains ignorants font au moment de la défloration : la famille des mariés attend devant la chambre à coucher, les chants et les tambours résonnent, ensuite le marié montre un drap taché de sang à la mère de la mariée, fière et heureuse de la preuve de la virginité de sa fille et de la virilité du mari…
Tout cela n’a aucun lien avec la religion. Il ne s’agit que de coutumes et de traditions héritées de l’Ignorance loin, très loin de la religion.
Cette nuit joue un rôle important dans la naissance d’un amour ou d’une haine entre les époux. Il faut alors agir en sorte de fortifier les bases de l’amour au travers de la relation sexuelle satisfaisante dans un lit licite. Les plus graves instants d’un mariage se trouvent durant la première nuit.
Chacun d’eux a ses rêves, ses espérances et ses aspirations. D’où il est important pour cette nuit d’être muni d’égards et d’attention. La défloration consiste à déchirer ou distendre l’hymen, se situant à l’entrée du vagin.[…].
L’hymen possède une telle rigidité, il a aussi une petite ouverture, mais elle n’est généralement pas suffisante pour permettre un rapport charnel apaisant.
L’hymen, même si l’on ne peut le considérer comme un obstacle, se doit d’être franchi car il obstrue le passage. L’homme doit donc le percer. Et plus l’obstacle est fort, plus son désir et son consentement grandissent. Cette nuit est synonyme de peur et d’angoisse vis-à-vis de cet homme inconnu et cette nouvelle vie.
Le mari sage est celui qui évite toute brutalité et ne se précipite pas.
Les longues et belles galanteries dissipent toute difficulté. Quoi de plus beau que des paroles douces et envoûtantes de la part du mari, l’accueillant avec une telle galanterie et un cœur si tendre. La précipitation ne peut que causer la rupture du lien, car si l’homme attend et patiente, sa jeune femme aura le temps de se calmer, d’accepter et d’être heureuse. Hélas, la plupart des maris commettent deux grandes erreurs cette première nuit :
1 – Le mari accorde toute son attention à vouloir déflorer sa femme la première nuit, quelque soit le moyen ou la manière, croyant que cela est honorifique à sa virilité, et qu’autrement cela est honteux pour lui.
2 – II attend de sa femme qu’elle admette cela pour cette même raison et qu’elle l’accepte sans prémices ni moindre perte de temps. Que la femme accepte la disparition de ce qu’elle a de plus noble pour elle, sans la moindre hésitation, c’est lui demander quelque chose de contraire à sa nature. D’ailleurs, un mari impatient ne pourra que récolter répugnance et haine de sa part.
Le mari ne doit certes pas se hâter dans ses mouvements, il doit discuter avec son épouse de son amour pour elle, de sa beauté envoûtante, de son corps et son élégance. Il doit la cajoler, l’étreindre et l’embrasser aux endroits sensibles de son corps, et passer sa main sur elle avec douceur et beauté jusqu’à ce qu’elle soit prête à faire l’amour. De longs baisers sur les joues et les lèvres, la poitrine et le cou … Le sentiment de jouissance, d’extase et d’excitation traverse tout le corps et toutes ces galanteries érotiques, en caressant les parties érectiles, facilitent la relation sexuelle et les époux peuvent jouir.
La femme ne doit pas rester passive et froide durant cette nuit si agréable. Le mari attend d’elle quelque chose et désire qu’elle réplique en comprenant ses sentiments et en échangeant son amour. Elle ne doit pas oublier que cet homme est le compagnon de sa vie et le mari qui l’a choisie parmi des millions d’autres femmes, pour être la reine qui gouverne son coeur. Elle doit répondre à l’appel du désir inné et sincère avec joie. Il est préférable que la femme aide son mari à la déflorer et à rompre l’hymen, car c’est elle qui ressent le mal si l’hymen est dur.
Mais si elle laisse son mari agir tout seul, il est sûr, qu’en état d’excitation intense, il oubliera qu’elle puisse en ressentir une douleur, car la douleur provient d’une pénétration rapide et forte, ne laissant pas assez de temps aux organes du vagin de se relâcher. Cela ne peut qu’engendrer des problèmes entre eux.
Dans ce cas, la peur résultant de cette sensation est cause d’empêchement d’éjaculation vaginale, permettant d’annihiler les effets de frottement entre le pénis et le vagin. Faute de cette sécrétion, cela fait mal à l’homme comme à la femme pendant le rapport. La participation de la femme diminue considérablement cette douleur et la transforme en jouissance.
La relation sexuelle sera alors belle et satisfaisante.
La défloration se fait la plupart du temps en position couchée, en sorte que la femme se couche sur son dos en pliant ses jambes et les écartant. L’homme se met sur elle et relève ses hanches pour que son pénis soit orienté vers le bas et du côté inférieur du vagin. L’hymen se distend alors et se déchire le plus souvent en deux.
Après la défloration, la femme perd un peu de sang mais si la saignée continue, elle doit fermer les jambes et se coucher sur le dos sans bouger, elle peut aussi prendre une bande hygiénique et presser sur l’endroit de la coulée. Il se peut qu’elle garde cette bande une certain temps, mais après l’avoir ôtée, il faudra utiliser de l’eau tiède pour éviter que le sang ne se remette à couler une autre fois. L’homme doit, lui, s’abstenir d’avoir des rapports sexuels avec sa femme pendant au moins les deux jours qui suivent, en fonction de ses sentiments à elle, sauf s’il ressent qu’elle en a besoin.
Il est important ici de rappeler que certains maris sont incapables de déflorer la femme la première nuit, c’est une chose naturelle résultant d’un désir froid ou d’une trop grande résistance de l’hymen. Suite à cela, l’homme ne doit pas réitérer sa tentative mais plutôt la reporter à une nuit suivante.
Cependant, il ne faut pas tarder car une telle négligence ne pourra qu’être pardonnée difficilement par la femme. Le mari doit bien savoir qu’il n’a pas à dépenser un si grand effort pour déchirer l’hymen. De plus, il se peut qu’il effraye sa partenaire en réitérant les tentatives ou en essayant une pénétration brutale, ce qui peut enlever toute jouissance par la suite.
L’homme doit agir avec intelligence, il doit faire de la première nuit une nuit de fortification des liens amoureux, non une nuit de contrainte et de démonstration de virilité rapide et brutale. Il ne doit passer à l’acte qu’après avoir senti la disposition et l’envie de sa compagne. Les époux ne doivent pas exagérer durant la nuit de noce, ils peuvent se contenter de la défloration tout en se préparant pour les nuits à venir.
Ainsi doit être la nuit de noce, de même que chaque autre nuit et rencontre, car la vie du Musulman avec son épouse est telle le miel, et même plus douce et plus attirante que le miel. C’est une vie se basant sur la piété et l’amour, l’harmonie et la concordance des envies, la tranquillité et le calme. […]
Comment doit on rattraper les jours de jeûne manqué ?
Si on a pas jeûné en raison d’une maladie , d’un voyage ou des règles, on doit rattraper le jeûne après le mois de Ramadan en jeûnant un nombre de jours égal aux jours ratés, conformément à la parole du Très haut: Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu’il jeûne un nombre égal d’autres jours. (Coran 2: 185).
Aïcha (Radhiallahu anha) dit: Cela (les règles) nous arrivait et on nous donnait l’ordre de rattraper le jeûne sans les prières. (rapporté par al-Boukhari – 321 et par Mouslim – 335). Le temps du rattrapage s’étend d’un Ramadan à l’autre. On peut rattraper le jeûne pendant toute cette période en jeûnant des jours successifs ou séparés. Il n’est toutefois pas permis de retarder le rattrapage jusqu’à l’arrivée du Ramadan suivant, sauf en présence d’une excuse.
Si on abandonne le jeûne délibérément sans aucune excuse, il y a deux cas: le premier est celui d’une personne qui dès la veille s’était décidée à ne pas jeûner et n’en avait pas l’intention. Celui-là ne pourra pas rattraper valablement le jeûne car celui-ci est une pratique cultuelle limitée dans le temps. Celui qui s’abstient délibérément de la faire dans son temps ne peut pas la faire valablement après, compte tenu de la parole du Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui): quiconque adopte une pratique non conforme à notre ordre la verra rejeter. (rapporté par al-Boukhari – 2697 et par Mouslim – 1718). Le second cas est celui d’une personne qui a nourri l’intention de jeûner dès la veille et s’est mise effectivement à l’observer. Puis il l’interrompt volontairement sans excuse. Celui-là doit rattraper le jeûne du jour concerné car le fait de commencer le jeûne l’assimile à un vœu . Aussi faut il le rattraper. Voilà pourquoi le Prophète (Bénédiction et salut soient sur lui) a donné à celui qui a couché avec sa femme en pleine journée du Ramadan l’ordre de rattraper le jeûne du jour en lui disant: jeûne un jour de remplacement (rapporté par Ibn Madja – 1671 et jugé authentique par al-Albani dans Sahih sunani Ibn Madja.
Si la rupture non excusée du jeûne est due au rapport sexuel, l’auteur de l’acte doit rattraper le jeûne et procéder à un acte expiatoire. Pour connaitre les dispositions régissant cet acte.
Celui qui provoque la rupture de son jeûne sans excuse, doit se repentir devant Allah Très haut, regretter son acte et se décider à ne plus récidiver et multiplier les bonnes œuvres telles les prières surérogatoires et autres. Car Allah Très haut dit: Et Je suis Grand Pardonneur à celui qui se repent, croit, fait bonne œuvre, puis se met sur le bon chemin. (Coran 20: 82).
Allah le sait mieux.
Les politesses sexuelles
1- Citer le Nom d ‘Allah et L’invoquer
Cela se fait pour demander une chose voulue ou repousser un certain mal. C’est pourquoi il est bon de le faire avant le rapport sexuel pour repousser le mal du Diable envers l’enfant. Ibn Abbâs rapporte que le prophète (sallAllahou ‘alayhi wa salam) a dit :
« Si l’un de vous désire aller à son épouse, qu ‘il dise : Au Nom d’Allah, ô Seigneur, éloigne de nous le Diable et éloigne le Diable de ce que Tu nous pourvois. Car si de cela vient un enfant, le Diable ne lui nuira jamais ».
[Rapporté par al-Bukhârî (141) et Muslim (1434), ainsi que d ‘autres.]
Ceci montre bien que l’adoration est toute entière à Allah (azawajal) car tout acte de la vie est une partie de l ‘adoration, et découle d’un ordre divin ou d ‘une interdiction. Ainsi, la continuation du genre humain, le rapport sexuel et la procréation, tout ceci est une adoration. De plus, l’homme, en atteignant le stade d’excitation intense, oublie beaucoup de sa personne humaine et de sa raison. Par ses actes, il se soumet entièrement à sa jouissance qui s’empare de son cœur et son corps. C’est pour une telle raison que cela, ainsi que tout ce qui le précède comme prière ou ablution, sont des actes éducatifs servant à briser l’emprise bestiale du désir chez la personne.
2- L ‘isolement et la sincérité dans la pratique sexuelle
Quand l’homme désire sa femme, il faut qu’ils s’isolent et soient loin de tout regard pour pouvoir ressentir l ‘harmonie et la tranquillité durant cette relation. […]
Ceci ne peut toutefois se concrétiser que si chacun est sincère envers l’autre dans sa relation, puisque cela leur permet à tous deux de préserver leur chasteté et de porter le regard sur ce qu’Allah a interdit. Quand l ‘homme prend son épouse, il faut qu’il le fasse avec sincérité, ce qui signifie en fait de ne se retirer, après qu’il ait apaisé son envie, mais qu’après que son épouse ait apaisé la sienne. Il doit être bienveillant et ne pas se précipiter dans l ‘assouvissement de son désir, car il éjacule plus rapidement que la femme. Terminer avant qu’elle ne soit satisfaite lui porte atteinte.
Négliger un tel point mène cette relation sexuelle à être des pires. Car s’il est vrai que la femme peut apaiser son appétit sexuel, il est possible que ses sentiments ne le soient guère et vice-versa. Si l’homme a le problème d’éjaculer rapidement mais que sa femme est « lente », il doit alors prolonger les caresses dans le lit et les étreintes[…].
[Partie modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]
Pour que la relation atteigne la valeur que désirent les époux, elle se doit être sincère et ne doit comporter aucun malaise pour l’un d’eux, surtout pas la femme, envers qui l ‘homme doit agir avec bienveillance et attention, en usant des bonnes mœurs. L’homme doit ainsi prendre en considération la nature sexuelle de la femme, lente au début et augmentant graduellement. Il sera de ce fait une aide pour elle quant à la satisfaction de son désir.
Adoption et stérilité
Le fait qu’une personne adopte un enfant, en lui donnant son nom de famille est illicite et Allah l’a interdit dans son livre : « Appelez-les du nom de leurs pères : c’est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés. Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. […]» (sourate 33/verset 5).
L’Islam a ordonné d’appeler chaque personne par le nom de son véritable père (un tel fils d’un tel) afin qu’il n’épouse pas plus tard sa propre sœur sans le savoir ou qu’il ne prenne pas un héritage qui ne lui appartient pas.
Donc, le fait de donner son nom à un enfant adoptif et d’écrire ce nom dans ses papiers officiels, surtout dans certains pays qui ont adopté le droit positif et qui ne reconnaissent que ce qui est écrit dans les documents officiels, entre en contradiction avec l’islam. Si le couple qui a posé la question peut prendre en charge un enfant et l’éduquer en le laissant garder dans ses papiers officiels son vrai nom et celui de son vrai père, c’est une chose licite voir même très recommandée surtout si cet enfant est un orphelin.
Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit : « Moi et le parrain de l’orphelin sont comme ces deux ! Et il a montré ses deux doigts l’index et le majeur. » Boukhari.
Il est préférable de le faire allaiter, s’il n’a pas atteint l’âge de deux ans, cinq fois ou plus par la mère adoptive ou sa sœur si c’est un garçon ou par la sœur de son mari si c’est une fille pour qu’il soit un Mahram ( Dans l’Islam, le concept de Mahram est une personne que vous n’êtes pas autorisé à épouser, une personne avec qui vous avez une relation pure, et vous êtes donc autorisé à les rencontrer sans foulard, à voyager avec eux et même à leur serrer la main. ou les embrasser.).
Pour la femme qui désire avoir un enfant jeûner pendant 7 jours : au moment de rompre le jeun, réciter les 3 noms divins (Ya Khabirou – Ya Bar’iou – Ya Mussawirou ) 21 fois dans un verre d’eau, souffler sur l’eau et boire.
‘nchallah tu auras un enfant.
Et Allah sait mieux.