Un poème en solidarité avec la Palestine

Terre sacrée, berceau ancestral,
Où les oliviers se dressent fièrement, immortels.
Sous le soleil ardent, les pierres murmurent l’histoire,
D’une nation fière, résistante malgré les déboires.

Dans les rues animées, l’esprit de la lutte résonne,
Le parfum du jasmin se mêle à la poussière des zones.
Les cœurs battent au rythme des prières et des espoirs,
Tissant un réseau d’espoir malgré les désespoirs.

Les larmes des martyrs irriguent la terre,
Comme un rappel poignant de la lutte amère.
Les enfants, au regard empli de résilience,
Sèment les graines de liberté dans leur innocence.

La clameur des chaînes résonne dans l’air,
Mais l’espoir persiste, indestructible, éphémère.
Palestine, que tes rêves prennent leur envol,
Que ta liberté soit une aube flamboyante, un symbole.

La libération de la Palestine est-il un signe de l’Heure ?

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons :

Nous savons par l’intermédiaire de hadiths authentiques que l’Heure dernière n’arrivera pas avant que les musulmans combattent les juifs et les dominent à tel point que lorsqu’un juif se cachera derrière un rocher ou un arbre, celui-ci dira : « O Musulman, ô serviteur d’Allah, voici un juif derrière moi. Viens le tuer. » Cet évènement fait partie des évènements que le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a annoncé clairement qu’ils se produiront inéluctablement, mais la date de son arrivée fait partie de ce qu’Allah Seul sait et dont Il n’a rendu possible à aucune de Ses créatures de prendre connaissance. Il n’est pas impossible qu’Allah, exalté soit-Il, permette aux musulmans de libérer la Palestine avant cette guerre ultime annoncée dans le hadith. Nous sommes tenus de fournir les efforts nécessaires sans trop nous préoccuper de la date du commencement des signes précurseurs de l’Heure qui se produiront inéluctablement à une date qu’Allah Seul connait.

Et Allah sait mieux

Est-il autorisé à l’homme d’avoir des rapports sexuels avec sa femme pendant les menstrues ?

Ce que l’on entend par menstrues ici c’est le sang qui provient de l’utérus de la femme, alors qu’elle n’est pas atteinte d’une maladie qui provoquerait cet écoulement.  Les règles apparaissent normalement à la puberté.  Leur couleur est noire, rouge ou jaunâtre.  Il y a normalement un cycle par mois.  Le sang des menstrues est reconnaissable pour une femme.

Il est interdit au mari d’avoir des rapports sexuels avec sa femme pendant ses menstrues.

 Cela a été décrété dans le Coran et la pure tradition prophétique.  Dans la sourate al-Baqara (la vache) Allah (azwadial) dit :  » Ils t’interrogent sur les menstrues, dis : c’est un mal.  Tenez-vous à l’écart des femmes pendant leur menstruation ; ne les approchez pas, tant qu’elles ne sont pas pures.  Lorsqu’elles sont pures, allez à elles, comme Dieu vous l’a ordonné.  Dieu aime ceux qui reviennent sans cesse vers lui, Il aime ceux qui se purifient » (Sourate 2, verset 222).

Il est permis au mari de jouir de sa femme pendant sa menstruation s’il le désire, en dehors de l’acte conjugal.  On a interrogé  Aïcha [Qu’Allah soit satisfait d’elle] sur ce qui est permis à l’homme de faire avec sa femme quand elle a ses menstrues.  Elle a répondu :  » Tout, sauf  l’acte sexuel « .

Docteur Ahmad Charabâsî

Les bonnes œuvres

Les bonnes œuvres consistent dans des actions conformes à la Charia et accomplies en toute sincérité pour plaire au Maître Béni et Très Haut. Cheikh Ibn Taymiyya (rahimahullâh) a défini l’adoration comme étant :

« Un mot qui englobe tous les actes et paroles apparents et cachés qu’Allah aime et agrée ».

Ces actes et paroles sont aussi divers et nombreux que nous ne pouvons ni les recenser ni, à fortiori, les énumérer, mais nous en citons les suivants :

Croire en Allah

Elle implique la croyance en Allah (azwadial), en Ses anges, en Ses livres, au jour dernier, au destin bon ou mauvais.

Accomplir la prière à son heure

Il s’agit des cinq prières prescrites par Allah (azwadial) chaque jour. Il n’est pas permis de les retarder. Et il faut en observer les parties essentielles et les pratiques obligatoires et les acquitter comme le  Prophète (sallAllahou alayhi wa salam).

S’acquitter du pèlerinage agréé, c’est-à-dire :

a) celui effectué grâce à des biens licites;

b) celui dont l’auteur s’éloigne de la débauche, du péché et des querelles;

c) celui accompli conformément à la tradition prophétique ;

d) celui accompli loin de l’hypocrisie et en toute sincérité à l’égard de Dieu

e) celui qui n’est pas suivi par des actes de désobéissance ou des péchés.

Se conformer à la piété filiale

Elle consiste à obéir aux père et mère dans les limites de l’obéissance à Allah (azwadial), car il n’est pas permis de leur obéir dans la désobéissance à Allah.

La piété filiale implique que l’on s’abstienne d’élever la voix devant eux ou de leur adresser des propos blessants. Elle implique encore que l’on dépense pour eux et veille à les servir.

Aimer et ne pas aimer pour Allah

Il s’agit pour le musulman d’aimer son frère (coreligionnaire) dans le  but de plaire à Allah (azwadial) et sans être attiré vers lui par sa couleur, sa race ou sa fortune, mais uniquement pour obéir à Son Maître et pour se rapprocher du Très Haut.  De même, il n’aime pas  le rebelle puisque celui-ci désobéit à Allah.

Réciter le Coran

Qu’il s’agisse d’une portion à lire quotidiennement ou au cours de ses prières nocturnes.

Perpétuer les actes cultuels, fussent-ils peu nombreux.

Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) aimait les actions durables fussent-elles peu nombreuses. Le peu qui dure vaut mieux que l’important qui s’avère éphémère.

Restituer les dépôts.

Cela fait partie des obligations et des meilleures actions. Et la loi religieuse nous apprend que c’est l’hypocrite qui trahit dans les dépôts et ne les restitue pas.

Pardonner aux gens

Il s’agit de renoncer à un droit personnel, de pardonner à un injuste pourvu que le pardon le rende meilleur ou qu’il se repente et regrette bien ses actes injustes. En effet, le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit : « Le pardon ne fait que rendre le fidèle serviteur plus puissant. » (Rapporté par Mouslim, 2588).

Tenir en langage de vérité

Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit : « À force d’être véridique et de privilégier un langage de vérité on finit par être inscrit auprès d’Allah (azwadial) parmi les Véridiques ». La vérité sauve celui qui s’y habitue. Et elle constitue un important caractère qui a distingué les prophètes et leurs vrais fidèles. » (Rapporté par Mouslim, 2607).

Dépenser dans le chemin d’Allah

Cela comprend les dépenses du djihad, celles faites au profit des père et mère, celles faites au bénéfice des nécessiteux et des pauvres, celles afférentes à la construction des mosquées, à l’impression du Coran et des ouvrages islamiques et celles faites pour la famille.

Mettre les musulmans à l’abri (des méfaits) de sa langue et de sa main

Cela consiste à s’abstenir de la médisance, du colportage, de la diffamation, de l’insulte et de la malédiction.

Distribuer de la nourriture

Cela doit profiter aussi bien aux humains qu’aux animaux.

 Saluer celui qu’on connaît et celui qu’on ne connaît pas

Boukhari, Mouslim,  Ahmad,  Abou Dawoud , Nassaï  et Ibn Hibban  ont tous rapporté d’après Abd Allah ibn Omar (Radhiallahu anhu) qu’il a dit qu’un homme avait posé au Prophète (sallAllahou alayhi wa salam)la question suivante : « Qu’est-ce qu’il y a de mieux en Islam ?  « Donner à manger et saluer ceux que l’on connaît et ceux que l’on ne connaît pas » avait répondu le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam).

 Dans al-Fateh, Ibn Hadjar dit en guise de commentaire : « cela veut dire : ne réserve pas ton salut à une personne par orgueil ou d’autres considérations superficielles, mais salue les gens en toute conformité aux prescriptions de l’Islam et pour préserver la fraternité entre musulmans.

Aider les besogneux et occuper utilement des désœuvrés.

Il s’agit de ceux confrontés à des besoins dus à la pauvreté ou à des charges familiales, et ceux qui sont dans l’ignorance et l’oisiveté.

Ne pas faire du mal aux gens

Cala équivaut à une aumône faite pour soi-même.

A côté de ceux-là, il y a de nombreuses autres actions. Voici un hadith qui énumère certaines bonnes actions. al-Bayhiqui a rapporté qu’Abou Dharr (Radhiallahu anhu) a dit au Messager (sallAllahou alayhi wa salam) :

– « Messager d’Allah ! Qu’est-ce qui sauve le fidèle serviteur de l’enfer ? ». – « La croyance en Allah »

– « Ne faut-il pas y ajouter des actions ? »   –  « Dépenser des biens fournis par Allah »

–        « ô Messager d’Allah ! Que faire quand on en est complètement dépourvu ? »

– « On recommande le bien et interdit le mal »

– « Messager d’Allah ! Que faire si on en n’est pas capable ? » – « Il aide les ignorants désœuvrés »

– «  Et si l’on est soi-même ignorant et absolument incapable ? » – « L’on aide la victime d’une injustice »

– « Et si l’on est trop faible pour secourir la victime d’une injustice ? »

– « Tu ne veux trouver rien de bon dans ton compagnon ! Qu’il s’abstienne alors de nuire aux autres. »

– « S’il se contente de cela, il entrera au paradis ? »

– « Tout croyant qui s’accroche à l’une de ces actions sera conduit au paradis par l’action »

(déclaré authentique par al-Albani dans at-Targhib (876). Allah est celui qui (nous assiste).

Célibat et Masturbation

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

Les hanbalites sont d’avis que la masturbation est interdite et que celui qui la pratique mérite une peine. Elle n’est permise que si la personne craint de commettre la fornication ou craint pour sa santé.

Dans l’ouvrage Kachâf al-Qinâ‘, il est dit : « Cet acte est permis en cas de nécessité. Mais il a été dit que l’imam Ahmad, qu’Allah lui fasse miséricorde, a exprimé de l’aversion pour cette pratique même s’il y a un danger de fornication.

Il est dit dans al-Insâf : «  Le Législateur a instauré le jeûne à la place de l’accouplement (pour la personne qui n’a pas les moyens de se marier). La masturbation, elle, n’est permise qu’en cas de nécessité tout comme l’accouplement avec une esclave n’est permis qu’en cas de nécessité. »

La crainte de commettre la fornication n’a lieu que lorsque la personne se sent envahie par une très forte passion. Mais le désir normal ressenti par un jeune homme ne justifie pas la masturbation. Le Prophète () nous recommande le mariage ou à défaut le jeûne si le mariage n’est pas possible.

« Ô vous les jeunes, que celui qui en a les moyens se marie et que celui qui se trouve incapable de le faire jeûne, car c’est pour lui une protection contre les tentations. » (Boukhari et Mouslim)

Ayez la certitude que le jeûne est une protection contre les désirs pour ceux qui n’ont pas les moyens de se marier. Abstenez vous de regarder ou d’écouter tout ce qui est interdit. En effet, voir des choses interdites, écouter des chansons et de la musique excitent les passions et ouvre la porte aux insufflations des démons. Il est également conseillé d’occuper son temps à faire de bonnes actions comme le fait de fréquenter des gens pieux et d’éviter l’isolement autant que possible. Qu’Allah vous préserve de ce mal.Et

Allah sait mieux.

Elle ne veut pas de coépouse

Louange à Allah.

Si l’homme est capable physiquement, financièrement et moralement d’effectuer un autre mariage et en nourrit le désir, cela lui est recommandé en vertu des propos du Très Haut « …Il est permis d’ épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’ être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas faire d’ injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).   «  (Coran, 4 :3 ) et compte tenu de la pratique du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) et ses Compagnons. Cependant, seul le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a le droit d’épouser plus de quatre femmes.

Il est connu que la femme est naturellement trop jalouse pour accepter de partager son mari avec une autre femme. Ce que l’on ne saurait pas lui reprocher, la jalousie étant éprouvée par les meilleures femmes parmi les compagnonnes, voire parmi les Mères des croyants. Mais la jalousie ne doit pas pousser une femme à s’opposer à ce qui est autorisé par Allah le Très Haut. Car il lui est recommandé de ne pas formuler une objection à cet égard et de le laisser son mari faire. En effet, cette attitude relève de la coopération dans la piété et le bien. Dans un hadith rapporté par Boukhari et Mouslim, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) dit :   Quiconque cherche à satisfaire les besoins de son frère verra ses besoins satisfaits par Allah 

Le consentement de la première épouse n’est pas une condition pour la pratique de la polygamie. La Commission Permanente pour la Consultance religieuse a été interrogée à ce sujet et elle a répondu en ces termes :   le mari qui veut contracter un nouveau mariage n’est pas tenu d’obtenir le consentement de sa première épouse. Mais les bonnes moeurs et le bon traitement veulent qu’il cherche à la satisfaire de façon à atténuer la souffrance qu’une femme endure naturellement dans cette situation. Aussi faut-il la traiter avec douceur hilarité, courtoisie de langage et compensation pécuniaire si nécessaire. 

Quant à sa demande de divorce, elle est erronée. Cependant, on doit bien examiner la situation ; si elle ne peut en aucun cas vivre avec une coépouse, il lui est loisible d’exiger la dissolution du mariage assortie du remboursement de la dot. Si par contre, elle peut vivre avec une coépouse mais avec peine et instabilité, elle doit s’imposer la patience pour complaire à Allah. Car Thawban (P.A.a) a rapporté que le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :   Toute femme qui demande le divorce à son mari sans aucun mal ne sentira pas l’odeur du paradis  (rapporté par Abou Dawoud et d’autres et vérifié par al-Albani (Puisse Allah lui accorder sa Miséricorde).

Si elle reste patiente, Allah le Très Haut l’aidera et la réconfortera et lui assurera une bonne compensation. Le mari devra l’aider à travers une bonne vie conjugale, un bon traitement et le partage de sa patience en supportant ses réactions et en pardonnant ses faux pas.

C’est Allah qui assiste.

Comment le musulman doit-il considérer les tremblements de terre ?

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

Un des signes mineurs de la fin des temps est la multiplication des tremblements de terre. Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit :
« La fin des temps ne surviendra pas avant que la science (religieuse) ne disparaisse et que les tremblements de terre ne se multiplient. » (Boukhari)

Un hadith authentique mentionne également que parmi les signes de la fin des temps figurent trois tremblements de terre. Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit en mentionnant les dix signes précurseurs de la fin des temps :
« […] trois tremblements de terre : un en orient, un en occident et un dans la péninsule arabique. » (Mouslim)

L’apparition de tremblements de terre et autres événements cosmiques est une leçon pour le Croyant, car Allah envoie ces signes pour effrayer Ses serviteurs. Le musulman doit donc en tirer leçon, s’empresser de se repentir et craindre qu’Allah ne le saisisse pour ses péchés comme Il l’a fait pour ces gens. Une des leçons qu’en tire également le musulman est la facilité avec Allah, exalté soit-Il, peut châtier ceux qui Lui désobéissent à travers ces tremblements de terre, les frayeurs du jour du Jugement et la destruction qui surviendra ce jour-là dans l’univers.

Et Allah sait mieux.

source www.islamweb.net

Le gaspillage lors des mariages 

Il y a le gaspillage du temps car les gens passent des mois à préparer le mariage. Le gaspillage de l’argent : les grosses voitures louées pour le jour du mariage, les grandes salles avec traiteur, les groupes de musique…

Parce qu’un tel a vu le voisin ou un membre de la famille marier sa fille ou son fils en prenant une grande salle, en faisant une grande fête avec groupe de musique etc, alors lui va vouloir faire mieux, dépenser encore plus.

Il va devoir s’endetter pour faire plus alors qu’il débute sa vie de couple. Des milliers et des milliers d’Euros qui sont dépensés, mais pas de la bonne manière, celle qui satisfait Allâh (azwadial).

Et pourquoi ? Juste pour que les gens disent : « ah un tel, il a fait un mariage…mâ sha’a Allâh ! »

Tu achètes l’agrément et la satisfaction des gens par la colère et l’insatisfaction d’Allâh (azwadial),.

Les gens louent des villas, des grandes salles, des voitures, tout cela juste pour se montrer devant les gens.

Est-ce que les compagnons  (Radhiallahu anhum) se mariaient de la manière dont les musulmans de nos jours se marient ?

Certes l’islam nous appelle à montrer notre joie le jour du mariage, à le célébrer et à faire un bon repas, ce que l’on appelle « al-walima », le prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a conseillé de le faire.

Il a dit à abderrahman ibn awf par exemple :

« Prépare, ne serait ce qu’un mouton » [ Rapporté par Boukhari, Fateh n° 2048 ]

Mais nous, nous sommes partis dans l’excès et le gaspillage et nous avons inventé beaucoup de choses.

A l’époque du Prophète (sallAllahou alayhi wa salam), lorsqu’il y avait un mariage, les femmes se réunissaient et jouaient du « bendir » (tambourin). C’est l’instrument qui est autorisé en islam.

Aujourd’hui il y a les groupes de musique et si ce n’est pas ça il y a la sono avec toutes les chansons et toutes les sortes de musiques.

Le prophète (sallAllahou alayhi wa salam)  nous a averti de cela dans un hadith authentique :

« Il y aura des gens de ma communauté qui déclareront licite l’adultère, le port de la soie pour les hommes, la consommation du vin et les instruments de musique ».

Celui qui fait tout pour avoir l’agrément, la satisfaction d’Allâh (azwadial),  même au détriment de la satisfaction des gens alors Allâh (azwadial), sera satisfait de lui et fera en sorte que les gens le soient aussi.

Et à l’inverse, celui qui court vers la colère d’Allâh (azwadial),pour obtenir l’agrément et la satisfaction des gens alors Allâh (azwadial), ne lui accordera pas Sa satisfaction et fera en sorte que les gens ne seront jamais satisfaits de lui non plus.

Dans nos adorations, nous devons rechercher la satisfaction d’Allâh (azwadial), et Son agrément et le mariage fait partie de l’adoration et est même considéré comme la moitié de la religion. Donc nous devons être sincères et tout faire pour satisfaire Allâh (azwadial), dans le mariage.

Un autre problème durant les fêtes de mariage c’est que l’on invite les gens connus, célèbres et que l’on délaisse les gens qui sont pauvres.

Il y a aussi des gens qui ne répondent pas à l’invitation. Si on vous invite dans un mariage dans lequel il y a du haram, des actes illicites alors il ne vaut mieux pas y aller. Par contre, plus tard, il est bon d’aller féliciter le marié.

 Le prophète (sallAllahou alayhi wa salam) nous a enseigné de dire à cette occasion :

« Qu’allâh (azwadial), vous bénisse et bénisse ce qu’il y a entre vous et vous unisse dans le bien.
Qu’allâh vous donne une descendance pieuse qui adore Allâh et s’éloigne de shaytan. »
 Il y a aussi dans les mariages des femmes ou des hommes qui donnent des billets d’argent à la mariée ou au marié et à chaque fois qu’un billet est donné, une femme crie « un tel ou une telle a donné tant de Euros »

Si on veut donner de l’argent en cadeau on peut le faire mais discrètement. Il ne faut pas l’annoncer comme cela devant tout le monde car peut-être que dans l’assemblée, des gens qui n’ont pas les moyens vont se sentir mal à l’aise de donner moins que les autres.

Le mieux est de faire des enveloppes, avec des petits mots aussi, des invocations pour les mariés.

Chers frères et sœurs, le mariage est la moitié de la religion mais il faut faire son maximum pour se marier comme Allâh (azwadial) l’agrée, comme Il le souhaite et comme le prophète (sallAllahou alayhi wa salam) nous l’a appris selon les principes de l’islam en les respectant pour que l’on puisse par la suite jouir d’une bonne vie de famille, une vie de famille heureuse.

Car si le début du mariage est fait sur de bonne bases, des bases solides, ce qui viendra après ne sera in sha’a Allâh que bonheur, réussite, miséricorde.

Qu’Allâh (azwadial) fasse que les célibataires trouvent des épouses et des époux pieux.

Qu’Allâh (azwadial) préserve les couples et les familles de tout mal.

Question : Peut-on avoir des rapports avec ses deux épouses en même temps ?

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons :
Avoir des rapports sexuels avec ses deux épouses de cette façon n’est pas permis. Cela est plus proche de la pratique des animaux que des hommes sensés. Les juristes ont énoncé qu’il n’est pas permis d’avoir un rapport avec une de ses épouses tandis que l’autre les regarde faire même si toutes les deux sont d’accord. Dans son ouvrage Al-Mughnî, Ibn Qudâma dit : « Si les deux épouses sont d’accord pour qu’il ait un rapport avec une de ses épouses tandis que l’autre les regarde faire, cela n’est pas permis. Un tel acte est vil, mesquin et porte atteinte à la virilité de l’homme. Ce n’est donc pas permis même si toutes les deux sont d’accord. » Fin de citation.
Dans un autre endroit de son livre il dit en parlant des comportements bienséants relatifs aux rapports sexuels : « Il ne doit pas avoir de rapports de façon à ce que quelqu’un les voit ou entende leur bruit. Il ne doit pas l’embrasser ou avoir un début de rapports avec elles chez des gens. Ahmad a dit : « Cela ne me plait pas, il doit dissimuler tout cela. Al-Hasan a dit au sujet d’un homme qui a des rapports avec sa femme alors que son autre épouse les entend : « Les compagnons répugnaient à ce qu’on entende les gémissements. » Fin de citation.


Et Allah sait mieux.

Protéger sa femme

Le mari doit protéger sa femme et la préserver contre tout ce qui peut porter atteinte à sa dignité, à son honneur et à sa réputation, car c’est là une forme de jalousie qui est appréciée de Dieu.

L’Envoyé de Dieu (sallAllahou alayhi wa salam) a dit : « Dieu est Jaloux et le croyant est jaloux. Dieu éprouve de la jalousie lorsque Son serviteur fait ce qu’Il lui a interdit. »

At-Tabarânî rapporte d’après ‘Ammâr Ibn Yâsir que l’Envoyé de Dieu (sallAllahou alayhi wa salam) a dit :

« Trois genres d’individus n’entreront jamais au Paradis : le dayyûth, rijalat an-nisâ’ et l’alcoolique invétéré. » Les Compagnons (Radhiallahu anhu) demandèrent : « Ô Envoyé de Dieu ! Nous savons ce qu’alcoolique invétéré veut dire, mais qu’est-ce que le dayyûth ? — Il s’agit de celui qui ne se soucie pas de savoir qui se trouve en compagnie de sa femme, répondit le Prophète. » Puis les Compagnons de demander : « Et rijalat an-nisâ’ ? — Il s’agit de celle qui prend des allures d’homme ».

S’il est vrai qu’un mari doit être jaloux de sa femme, il lui est toutefois demandé de faire preuve de modération en la matière et de ne pas la suspecter inconsidérément ni surveiller abusivement tous ses faits et gestes, car de tels comportements ne peuvent qu’altérer la vie du couple et rompre les solidarités que Dieu a ordonnées.