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Est-il autorisé à l’homme d’avoir des rapports sexuels avec sa femme pendant les menstrues ?

Ce que l’on entend par menstrues ici c’est le sang qui provient de l’utérus de la femme, alors qu’elle n’est pas atteinte d’une maladie qui provoquerait cet écoulement.  Les règles apparaissent normalement à la puberté.  Leur couleur est noire, rouge ou jaunâtre.  Il y a normalement un cycle par mois.  Le sang des menstrues est reconnaissable pour une femme.

Il est interdit au mari d’avoir des rapports sexuels avec sa femme pendant ses menstrues.

 Cela a été décrété dans le Coran et la pure tradition prophétique.  Dans la sourate al-Baqara (la vache) Allah (azwadial) dit :  » Ils t’interrogent sur les menstrues, dis : c’est un mal.  Tenez-vous à l’écart des femmes pendant leur menstruation ; ne les approchez pas, tant qu’elles ne sont pas pures.  Lorsqu’elles sont pures, allez à elles, comme Dieu vous l’a ordonné.  Dieu aime ceux qui reviennent sans cesse vers lui, Il aime ceux qui se purifient » (Sourate 2, verset 222).

Il est permis au mari de jouir de sa femme pendant sa menstruation s’il le désire, en dehors de l’acte conjugal.  On a interrogé  Aïcha [Qu’Allah soit satisfait d’elle] sur ce qui est permis à l’homme de faire avec sa femme quand elle a ses menstrues.  Elle a répondu :  » Tout, sauf  l’acte sexuel « .

Docteur Ahmad Charabâsî

Les bonnes œuvres

Les bonnes œuvres consistent dans des actions conformes à la Charia et accomplies en toute sincérité pour plaire au Maître Béni et Très Haut. Cheikh Ibn Taymiyya (rahimahullâh) a défini l’adoration comme étant :

« Un mot qui englobe tous les actes et paroles apparents et cachés qu’Allah aime et agrée ».

Ces actes et paroles sont aussi divers et nombreux que nous ne pouvons ni les recenser ni, à fortiori, les énumérer, mais nous en citons les suivants :

Croire en Allah

Elle implique la croyance en Allah (azwadial), en Ses anges, en Ses livres, au jour dernier, au destin bon ou mauvais.

Accomplir la prière à son heure

Il s’agit des cinq prières prescrites par Allah (azwadial) chaque jour. Il n’est pas permis de les retarder. Et il faut en observer les parties essentielles et les pratiques obligatoires et les acquitter comme le  Prophète (sallAllahou alayhi wa salam).

S’acquitter du pèlerinage agréé, c’est-à-dire :

a) celui effectué grâce à des biens licites;

b) celui dont l’auteur s’éloigne de la débauche, du péché et des querelles;

c) celui accompli conformément à la tradition prophétique ;

d) celui accompli loin de l’hypocrisie et en toute sincérité à l’égard de Dieu

e) celui qui n’est pas suivi par des actes de désobéissance ou des péchés.

Se conformer à la piété filiale

Elle consiste à obéir aux père et mère dans les limites de l’obéissance à Allah (azwadial), car il n’est pas permis de leur obéir dans la désobéissance à Allah.

La piété filiale implique que l’on s’abstienne d’élever la voix devant eux ou de leur adresser des propos blessants. Elle implique encore que l’on dépense pour eux et veille à les servir.

Aimer et ne pas aimer pour Allah

Il s’agit pour le musulman d’aimer son frère (coreligionnaire) dans le  but de plaire à Allah (azwadial) et sans être attiré vers lui par sa couleur, sa race ou sa fortune, mais uniquement pour obéir à Son Maître et pour se rapprocher du Très Haut.  De même, il n’aime pas  le rebelle puisque celui-ci désobéit à Allah.

Réciter le Coran

Qu’il s’agisse d’une portion à lire quotidiennement ou au cours de ses prières nocturnes.

Perpétuer les actes cultuels, fussent-ils peu nombreux.

Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) aimait les actions durables fussent-elles peu nombreuses. Le peu qui dure vaut mieux que l’important qui s’avère éphémère.

Restituer les dépôts.

Cela fait partie des obligations et des meilleures actions. Et la loi religieuse nous apprend que c’est l’hypocrite qui trahit dans les dépôts et ne les restitue pas.

Pardonner aux gens

Il s’agit de renoncer à un droit personnel, de pardonner à un injuste pourvu que le pardon le rende meilleur ou qu’il se repente et regrette bien ses actes injustes. En effet, le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit : « Le pardon ne fait que rendre le fidèle serviteur plus puissant. » (Rapporté par Mouslim, 2588).

Tenir en langage de vérité

Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit : « À force d’être véridique et de privilégier un langage de vérité on finit par être inscrit auprès d’Allah (azwadial) parmi les Véridiques ». La vérité sauve celui qui s’y habitue. Et elle constitue un important caractère qui a distingué les prophètes et leurs vrais fidèles. » (Rapporté par Mouslim, 2607).

Dépenser dans le chemin d’Allah

Cela comprend les dépenses du djihad, celles faites au profit des père et mère, celles faites au bénéfice des nécessiteux et des pauvres, celles afférentes à la construction des mosquées, à l’impression du Coran et des ouvrages islamiques et celles faites pour la famille.

Mettre les musulmans à l’abri (des méfaits) de sa langue et de sa main

Cela consiste à s’abstenir de la médisance, du colportage, de la diffamation, de l’insulte et de la malédiction.

Distribuer de la nourriture

Cela doit profiter aussi bien aux humains qu’aux animaux.

 Saluer celui qu’on connaît et celui qu’on ne connaît pas

Boukhari, Mouslim,  Ahmad,  Abou Dawoud , Nassaï  et Ibn Hibban  ont tous rapporté d’après Abd Allah ibn Omar (Radhiallahu anhu) qu’il a dit qu’un homme avait posé au Prophète (sallAllahou alayhi wa salam)la question suivante : « Qu’est-ce qu’il y a de mieux en Islam ?  « Donner à manger et saluer ceux que l’on connaît et ceux que l’on ne connaît pas » avait répondu le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam).

 Dans al-Fateh, Ibn Hadjar dit en guise de commentaire : « cela veut dire : ne réserve pas ton salut à une personne par orgueil ou d’autres considérations superficielles, mais salue les gens en toute conformité aux prescriptions de l’Islam et pour préserver la fraternité entre musulmans.

Aider les besogneux et occuper utilement des désœuvrés.

Il s’agit de ceux confrontés à des besoins dus à la pauvreté ou à des charges familiales, et ceux qui sont dans l’ignorance et l’oisiveté.

Ne pas faire du mal aux gens

Cala équivaut à une aumône faite pour soi-même.

A côté de ceux-là, il y a de nombreuses autres actions. Voici un hadith qui énumère certaines bonnes actions. al-Bayhiqui a rapporté qu’Abou Dharr (Radhiallahu anhu) a dit au Messager (sallAllahou alayhi wa salam) :

– « Messager d’Allah ! Qu’est-ce qui sauve le fidèle serviteur de l’enfer ? ». – « La croyance en Allah »

– « Ne faut-il pas y ajouter des actions ? »   –  « Dépenser des biens fournis par Allah »

–        « ô Messager d’Allah ! Que faire quand on en est complètement dépourvu ? »

– « On recommande le bien et interdit le mal »

– « Messager d’Allah ! Que faire si on en n’est pas capable ? » – « Il aide les ignorants désœuvrés »

– «  Et si l’on est soi-même ignorant et absolument incapable ? » – « L’on aide la victime d’une injustice »

– « Et si l’on est trop faible pour secourir la victime d’une injustice ? »

– « Tu ne veux trouver rien de bon dans ton compagnon ! Qu’il s’abstienne alors de nuire aux autres. »

– « S’il se contente de cela, il entrera au paradis ? »

– « Tout croyant qui s’accroche à l’une de ces actions sera conduit au paradis par l’action »

(déclaré authentique par al-Albani dans at-Targhib (876). Allah est celui qui (nous assiste).

Célibat et Masturbation

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

Les hanbalites sont d’avis que la masturbation est interdite et que celui qui la pratique mérite une peine. Elle n’est permise que si la personne craint de commettre la fornication ou craint pour sa santé.

Dans l’ouvrage Kachâf al-Qinâ‘, il est dit : « Cet acte est permis en cas de nécessité. Mais il a été dit que l’imam Ahmad, qu’Allah lui fasse miséricorde, a exprimé de l’aversion pour cette pratique même s’il y a un danger de fornication.

Il est dit dans al-Insâf : «  Le Législateur a instauré le jeûne à la place de l’accouplement (pour la personne qui n’a pas les moyens de se marier). La masturbation, elle, n’est permise qu’en cas de nécessité tout comme l’accouplement avec une esclave n’est permis qu’en cas de nécessité. »

La crainte de commettre la fornication n’a lieu que lorsque la personne se sent envahie par une très forte passion. Mais le désir normal ressenti par un jeune homme ne justifie pas la masturbation. Le Prophète () nous recommande le mariage ou à défaut le jeûne si le mariage n’est pas possible.

« Ô vous les jeunes, que celui qui en a les moyens se marie et que celui qui se trouve incapable de le faire jeûne, car c’est pour lui une protection contre les tentations. » (Boukhari et Mouslim)

Ayez la certitude que le jeûne est une protection contre les désirs pour ceux qui n’ont pas les moyens de se marier. Abstenez vous de regarder ou d’écouter tout ce qui est interdit. En effet, voir des choses interdites, écouter des chansons et de la musique excitent les passions et ouvre la porte aux insufflations des démons. Il est également conseillé d’occuper son temps à faire de bonnes actions comme le fait de fréquenter des gens pieux et d’éviter l’isolement autant que possible. Qu’Allah vous préserve de ce mal.Et

Allah sait mieux.

Elle ne veut pas de coépouse

Louange à Allah.

Si l’homme est capable physiquement, financièrement et moralement d’effectuer un autre mariage et en nourrit le désir, cela lui est recommandé en vertu des propos du Très Haut « …Il est permis d’ épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’ être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas faire d’ injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).   «  (Coran, 4 :3 ) et compte tenu de la pratique du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) et ses Compagnons. Cependant, seul le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a le droit d’épouser plus de quatre femmes.

Il est connu que la femme est naturellement trop jalouse pour accepter de partager son mari avec une autre femme. Ce que l’on ne saurait pas lui reprocher, la jalousie étant éprouvée par les meilleures femmes parmi les compagnonnes, voire parmi les Mères des croyants. Mais la jalousie ne doit pas pousser une femme à s’opposer à ce qui est autorisé par Allah le Très Haut. Car il lui est recommandé de ne pas formuler une objection à cet égard et de le laisser son mari faire. En effet, cette attitude relève de la coopération dans la piété et le bien. Dans un hadith rapporté par Boukhari et Mouslim, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) dit :   Quiconque cherche à satisfaire les besoins de son frère verra ses besoins satisfaits par Allah 

Le consentement de la première épouse n’est pas une condition pour la pratique de la polygamie. La Commission Permanente pour la Consultance religieuse a été interrogée à ce sujet et elle a répondu en ces termes :   le mari qui veut contracter un nouveau mariage n’est pas tenu d’obtenir le consentement de sa première épouse. Mais les bonnes moeurs et le bon traitement veulent qu’il cherche à la satisfaire de façon à atténuer la souffrance qu’une femme endure naturellement dans cette situation. Aussi faut-il la traiter avec douceur hilarité, courtoisie de langage et compensation pécuniaire si nécessaire. 

Quant à sa demande de divorce, elle est erronée. Cependant, on doit bien examiner la situation ; si elle ne peut en aucun cas vivre avec une coépouse, il lui est loisible d’exiger la dissolution du mariage assortie du remboursement de la dot. Si par contre, elle peut vivre avec une coépouse mais avec peine et instabilité, elle doit s’imposer la patience pour complaire à Allah. Car Thawban (P.A.a) a rapporté que le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :   Toute femme qui demande le divorce à son mari sans aucun mal ne sentira pas l’odeur du paradis  (rapporté par Abou Dawoud et d’autres et vérifié par al-Albani (Puisse Allah lui accorder sa Miséricorde).

Si elle reste patiente, Allah le Très Haut l’aidera et la réconfortera et lui assurera une bonne compensation. Le mari devra l’aider à travers une bonne vie conjugale, un bon traitement et le partage de sa patience en supportant ses réactions et en pardonnant ses faux pas.

C’est Allah qui assiste.

Comment le musulman doit-il considérer les tremblements de terre ?

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

Un des signes mineurs de la fin des temps est la multiplication des tremblements de terre. Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit :
« La fin des temps ne surviendra pas avant que la science (religieuse) ne disparaisse et que les tremblements de terre ne se multiplient. » (Boukhari)

Un hadith authentique mentionne également que parmi les signes de la fin des temps figurent trois tremblements de terre. Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit en mentionnant les dix signes précurseurs de la fin des temps :
« […] trois tremblements de terre : un en orient, un en occident et un dans la péninsule arabique. » (Mouslim)

L’apparition de tremblements de terre et autres événements cosmiques est une leçon pour le Croyant, car Allah envoie ces signes pour effrayer Ses serviteurs. Le musulman doit donc en tirer leçon, s’empresser de se repentir et craindre qu’Allah ne le saisisse pour ses péchés comme Il l’a fait pour ces gens. Une des leçons qu’en tire également le musulman est la facilité avec Allah, exalté soit-Il, peut châtier ceux qui Lui désobéissent à travers ces tremblements de terre, les frayeurs du jour du Jugement et la destruction qui surviendra ce jour-là dans l’univers.

Et Allah sait mieux.

source www.islamweb.net

Le gaspillage lors des mariages 

Il y a le gaspillage du temps car les gens passent des mois à préparer le mariage. Le gaspillage de l’argent : les grosses voitures louées pour le jour du mariage, les grandes salles avec traiteur, les groupes de musique…

Parce qu’un tel a vu le voisin ou un membre de la famille marier sa fille ou son fils en prenant une grande salle, en faisant une grande fête avec groupe de musique etc, alors lui va vouloir faire mieux, dépenser encore plus.

Il va devoir s’endetter pour faire plus alors qu’il débute sa vie de couple. Des milliers et des milliers d’Euros qui sont dépensés, mais pas de la bonne manière, celle qui satisfait Allâh (azwadial).

Et pourquoi ? Juste pour que les gens disent : « ah un tel, il a fait un mariage…mâ sha’a Allâh ! »

Tu achètes l’agrément et la satisfaction des gens par la colère et l’insatisfaction d’Allâh (azwadial),.

Les gens louent des villas, des grandes salles, des voitures, tout cela juste pour se montrer devant les gens.

Est-ce que les compagnons  (Radhiallahu anhum) se mariaient de la manière dont les musulmans de nos jours se marient ?

Certes l’islam nous appelle à montrer notre joie le jour du mariage, à le célébrer et à faire un bon repas, ce que l’on appelle « al-walima », le prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a conseillé de le faire.

Il a dit à abderrahman ibn awf par exemple :

« Prépare, ne serait ce qu’un mouton » [ Rapporté par Boukhari, Fateh n° 2048 ]

Mais nous, nous sommes partis dans l’excès et le gaspillage et nous avons inventé beaucoup de choses.

A l’époque du Prophète (sallAllahou alayhi wa salam), lorsqu’il y avait un mariage, les femmes se réunissaient et jouaient du « bendir » (tambourin). C’est l’instrument qui est autorisé en islam.

Aujourd’hui il y a les groupes de musique et si ce n’est pas ça il y a la sono avec toutes les chansons et toutes les sortes de musiques.

Le prophète (sallAllahou alayhi wa salam)  nous a averti de cela dans un hadith authentique :

« Il y aura des gens de ma communauté qui déclareront licite l’adultère, le port de la soie pour les hommes, la consommation du vin et les instruments de musique ».

Celui qui fait tout pour avoir l’agrément, la satisfaction d’Allâh (azwadial),  même au détriment de la satisfaction des gens alors Allâh (azwadial), sera satisfait de lui et fera en sorte que les gens le soient aussi.

Et à l’inverse, celui qui court vers la colère d’Allâh (azwadial),pour obtenir l’agrément et la satisfaction des gens alors Allâh (azwadial), ne lui accordera pas Sa satisfaction et fera en sorte que les gens ne seront jamais satisfaits de lui non plus.

Dans nos adorations, nous devons rechercher la satisfaction d’Allâh (azwadial), et Son agrément et le mariage fait partie de l’adoration et est même considéré comme la moitié de la religion. Donc nous devons être sincères et tout faire pour satisfaire Allâh (azwadial), dans le mariage.

Un autre problème durant les fêtes de mariage c’est que l’on invite les gens connus, célèbres et que l’on délaisse les gens qui sont pauvres.

Il y a aussi des gens qui ne répondent pas à l’invitation. Si on vous invite dans un mariage dans lequel il y a du haram, des actes illicites alors il ne vaut mieux pas y aller. Par contre, plus tard, il est bon d’aller féliciter le marié.

 Le prophète (sallAllahou alayhi wa salam) nous a enseigné de dire à cette occasion :

« Qu’allâh (azwadial), vous bénisse et bénisse ce qu’il y a entre vous et vous unisse dans le bien.
Qu’allâh vous donne une descendance pieuse qui adore Allâh et s’éloigne de shaytan. »
 Il y a aussi dans les mariages des femmes ou des hommes qui donnent des billets d’argent à la mariée ou au marié et à chaque fois qu’un billet est donné, une femme crie « un tel ou une telle a donné tant de Euros »

Si on veut donner de l’argent en cadeau on peut le faire mais discrètement. Il ne faut pas l’annoncer comme cela devant tout le monde car peut-être que dans l’assemblée, des gens qui n’ont pas les moyens vont se sentir mal à l’aise de donner moins que les autres.

Le mieux est de faire des enveloppes, avec des petits mots aussi, des invocations pour les mariés.

Chers frères et sœurs, le mariage est la moitié de la religion mais il faut faire son maximum pour se marier comme Allâh (azwadial) l’agrée, comme Il le souhaite et comme le prophète (sallAllahou alayhi wa salam) nous l’a appris selon les principes de l’islam en les respectant pour que l’on puisse par la suite jouir d’une bonne vie de famille, une vie de famille heureuse.

Car si le début du mariage est fait sur de bonne bases, des bases solides, ce qui viendra après ne sera in sha’a Allâh que bonheur, réussite, miséricorde.

Qu’Allâh (azwadial) fasse que les célibataires trouvent des épouses et des époux pieux.

Qu’Allâh (azwadial) préserve les couples et les familles de tout mal.

Question : Peut-on avoir des rapports avec ses deux épouses en même temps ?

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons :
Avoir des rapports sexuels avec ses deux épouses de cette façon n’est pas permis. Cela est plus proche de la pratique des animaux que des hommes sensés. Les juristes ont énoncé qu’il n’est pas permis d’avoir un rapport avec une de ses épouses tandis que l’autre les regarde faire même si toutes les deux sont d’accord. Dans son ouvrage Al-Mughnî, Ibn Qudâma dit : « Si les deux épouses sont d’accord pour qu’il ait un rapport avec une de ses épouses tandis que l’autre les regarde faire, cela n’est pas permis. Un tel acte est vil, mesquin et porte atteinte à la virilité de l’homme. Ce n’est donc pas permis même si toutes les deux sont d’accord. » Fin de citation.
Dans un autre endroit de son livre il dit en parlant des comportements bienséants relatifs aux rapports sexuels : « Il ne doit pas avoir de rapports de façon à ce que quelqu’un les voit ou entende leur bruit. Il ne doit pas l’embrasser ou avoir un début de rapports avec elles chez des gens. Ahmad a dit : « Cela ne me plait pas, il doit dissimuler tout cela. Al-Hasan a dit au sujet d’un homme qui a des rapports avec sa femme alors que son autre épouse les entend : « Les compagnons répugnaient à ce qu’on entende les gémissements. » Fin de citation.


Et Allah sait mieux.

Protéger sa femme

Le mari doit protéger sa femme et la préserver contre tout ce qui peut porter atteinte à sa dignité, à son honneur et à sa réputation, car c’est là une forme de jalousie qui est appréciée de Dieu.

L’Envoyé de Dieu (sallAllahou alayhi wa salam) a dit : « Dieu est Jaloux et le croyant est jaloux. Dieu éprouve de la jalousie lorsque Son serviteur fait ce qu’Il lui a interdit. »

At-Tabarânî rapporte d’après ‘Ammâr Ibn Yâsir que l’Envoyé de Dieu (sallAllahou alayhi wa salam) a dit :

« Trois genres d’individus n’entreront jamais au Paradis : le dayyûth, rijalat an-nisâ’ et l’alcoolique invétéré. » Les Compagnons (Radhiallahu anhu) demandèrent : « Ô Envoyé de Dieu ! Nous savons ce qu’alcoolique invétéré veut dire, mais qu’est-ce que le dayyûth ? — Il s’agit de celui qui ne se soucie pas de savoir qui se trouve en compagnie de sa femme, répondit le Prophète. » Puis les Compagnons de demander : « Et rijalat an-nisâ’ ? — Il s’agit de celle qui prend des allures d’homme ».

S’il est vrai qu’un mari doit être jaloux de sa femme, il lui est toutefois demandé de faire preuve de modération en la matière et de ne pas la suspecter inconsidérément ni surveiller abusivement tous ses faits et gestes, car de tels comportements ne peuvent qu’altérer la vie du couple et rompre les solidarités que Dieu a ordonnées.

Une femme regrette son adultère et demande conseil

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

L’adultère est l’un des péchés les plus abominables, contre lequel Allah, exalté soit-Il, nous met en garde lorsqu’Il dit (sens du verset) : « Et n’approchez point la fornication. En vérité, c’est une turpitude et quel mauvais chemin » (Coran 17/32). Si la fornication est un péché grave, l’adultère commis par la femme mariée est encore plus grave, car dans ce cas la femme bafoue les droits de son mari, affilie un enfant à autre que son vrai père ce qui entraîne une confusion au niveau des lignées.

Vous devez absolument vous repentir et porter le voile, qui est une obligation religieuse. Vous devez aussi demander fréquemment le Pardon d’Allah, exalté soit-Il, et multiplier les bonnes œuvres. Sachez que la miséricorde d’Allah, exalté soit-Il, est immense. Ne désespérez donc pas, car Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) :

« Dis : “Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux” » (Coran 39/53).

Nous vous rappelons que vous devez dissimuler votre péché et ne pas le divulguer, car le Prophète () a dit : «  Ecartez-vous de cette souillure (la fornication) qu’Allah a interdite. Si malgré tout l’un de vous s’y trouve impliqué, qu’il se couvre par le secret d’Allah (c’est-à-dire : qu’il en garde pour lui-même le secret, sans le divulguer) et qu’il se repente à Allah. »(Mâlik).

Vous devez également invoquer Allah, exalté soit-Il, en faveur de votre mari et être bienfaisante envers lui, et vous ne devez rien lui dire. Quant à l’enfant que vous portez, il sera affilié à votre mari, car d’après Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, le Prophète () a dit : « L’enfant est apparenté à celui qui a le droit de partager la couche de la femme (mari légitime) » (Boukhari et Mouslim).

Et Allah sait mieux.

L’Islam préconise la paix et la réconciliation

Dans chapitre 8, versets 62 à 63, nous lisons :

« Et s’ils penchent vers la paix, penches-y aussi, et mets ta confiance en Allah, c’est Lui assurément qui entend tout, sait tout. Et s’ils ont le dessein de t’induire en erreur, Allah te suffit assurément. C’est Lui qui t’a fortifié par Son aide et avec les croyants. »

Autrement dit, si au cours de la bataille, quel que soit le moment, les incroyants désirent la paix, les musulmans doivent accepter l’offre immédiatement et faire la paix. Ils doivent le faire même au risque d’être trompés, plaçant leur confiance en Dieu. La duperie ne servira à rien contre eux, car ils comptent non sur eux-mêmes, mais sur l’aide de Dieu à Qui ils doivent leurs victoires. Dans leurs moments les plus sombres et les plus difficiles, Dieu avait soutenu le Saint Prophète Muhammad (saw) et ses fidèles ; de la même façon, Il les soutiendra contre les trompeurs. Une offre de paix doit donc être acceptée et non pas rejetée, sous prétexte qu’il s’agit d’une ruse par laquelle l’ennemi cherche à gagner du temps pour une nouvelle attaque.

L’accent mis sur la paix dans ces versets n’est pas dénué de signification. Ceux-ci anticipent la paix que signa le Saint Prophète Muhammad à Hudaibiya. Ils l’avertissent de ce qu’un temps viendra où l’ennemi recherchera la paix. L’offre ne devra pas être refusée sous le prétexte que l’ennemi était l’agresseur et qu’il avait commis des excès ou qu’on ne peut lui faire confiance. Le droit chemin enseigné par l’Islam exige qu’un musulman accepte une offre de paix. La piété et le bon jugement en rendent l’acceptation désirable.

Dans le chapitre 4 verset 94, nous lisons :

« Ô vous qui croyez ! Quand vous vous mettez en campagne dans la cause d’Allah, renseignez-vous bien et ne dites pas à celui qui vous adresse le salut de la paix : « Tu n’es pas un croyant. » Vous cherchez les biens de la vie d’ici-bas, alors qu’auprès d’Allah il y a abondance de biens. Autrefois vous étiez ainsi, mais Allah vous a accordé Ses grâces. Aussi donc, renseignez vous bien. Assurément, Allah est bien informé de ce que vous faites. »

En d’autres termes, quand les musulmans partent en guerre, ils doivent s’assurer que l’ennemi a été averti de ce que la guerre a de déraisonnable et qu’il la veut en connaissance de cause. Ayant fait cela, si les musulmans reçoivent d’un individu ou d’un groupe une proposition de paix, ils ne doivent pas la refuser sous prétexte qu’elle n’est pas honnête. Si les musul­mans déclinent des offres de paix, ils ne combattront pas pour Dieu mais pour eux-mêmes et pour gagner des biens de ce monde. Tout comme la religion vient de Dieu, la gloire et les biens de ce monde doivent venir de Lui aussi. Tuer ne doit pas être un but. Celui qu’on désire tuer aujourd’hui peut être bien guidé demain. Or, les musulmans auraient-ils pu le devenir s’ils n’avaient pas été épargnés ? Les musulmans doivent s’abstenir de tuer car les vies épargnées peuvent devenir des vies guidées. Dieu sait bien ce que font les hommes, pour quelles raisons et dans quel but ils le font.

Le verset enseigne que, même après que la guerre ait commencé, le devoir des musulmans est de se renseigner si l’ennemi est décidé à l’agression. Il arrive souvent que l’ennemi fasse des préparatifs de guerre sous l’emprise de l’excitation ou de la crainte, alors qu’il n’a aucune intention d’être l’agresseur ; aussi, tant que les musulmans ne sont pas assurés que l’ennemi a préparé une attaque, ils ne doivent pas entrer en guerre. S’il apparaît, dans les faits ou dans les déclarations de l’ennemi, que ses préparatifs ne sont que légitime défense, les musulmans doivent accepter une telle déclaration et s’abstenir de faire la guerre. Si l’agression avait été l’intention première, peut-être cette intention avait-elle changé. Les intentions et les motivations ne changent-elles pas continuellement ? Les ennemis de l’Islam ne sont-ils pas devenus amis ?

source : islam-ahmadiyya.org