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Célibat et Masturbation

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

Les hanbalites sont d’avis que la masturbation est interdite et que celui qui la pratique mérite une peine. Elle n’est permise que si la personne craint de commettre la fornication ou craint pour sa santé.

Dans l’ouvrage Kachâf al-Qinâ‘, il est dit : « Cet acte est permis en cas de nécessité. Mais il a été dit que l’imam Ahmad, qu’Allah lui fasse miséricorde, a exprimé de l’aversion pour cette pratique même s’il y a un danger de fornication.

Il est dit dans al-Insâf : «  Le Législateur a instauré le jeûne à la place de l’accouplement (pour la personne qui n’a pas les moyens de se marier). La masturbation, elle, n’est permise qu’en cas de nécessité tout comme l’accouplement avec une esclave n’est permis qu’en cas de nécessité. »

La crainte de commettre la fornication n’a lieu que lorsque la personne se sent envahie par une très forte passion. Mais le désir normal ressenti par un jeune homme ne justifie pas la masturbation. Le Prophète () nous recommande le mariage ou à défaut le jeûne si le mariage n’est pas possible.

« Ô vous les jeunes, que celui qui en a les moyens se marie et que celui qui se trouve incapable de le faire jeûne, car c’est pour lui une protection contre les tentations. » (Boukhari et Mouslim)

Ayez la certitude que le jeûne est une protection contre les désirs pour ceux qui n’ont pas les moyens de se marier. Abstenez vous de regarder ou d’écouter tout ce qui est interdit. En effet, voir des choses interdites, écouter des chansons et de la musique excitent les passions et ouvre la porte aux insufflations des démons. Il est également conseillé d’occuper son temps à faire de bonnes actions comme le fait de fréquenter des gens pieux et d’éviter l’isolement autant que possible. Qu’Allah vous préserve de ce mal.Et

Allah sait mieux.

Elle ne veut pas de coépouse

Louange à Allah.

Si l’homme est capable physiquement, financièrement et moralement d’effectuer un autre mariage et en nourrit le désir, cela lui est recommandé en vertu des propos du Très Haut « …Il est permis d’ épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n’ être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela, afin de ne pas faire d’ injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille).   «  (Coran, 4 :3 ) et compte tenu de la pratique du Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) et ses Compagnons. Cependant, seul le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) a le droit d’épouser plus de quatre femmes.

Il est connu que la femme est naturellement trop jalouse pour accepter de partager son mari avec une autre femme. Ce que l’on ne saurait pas lui reprocher, la jalousie étant éprouvée par les meilleures femmes parmi les compagnonnes, voire parmi les Mères des croyants. Mais la jalousie ne doit pas pousser une femme à s’opposer à ce qui est autorisé par Allah le Très Haut. Car il lui est recommandé de ne pas formuler une objection à cet égard et de le laisser son mari faire. En effet, cette attitude relève de la coopération dans la piété et le bien. Dans un hadith rapporté par Boukhari et Mouslim, le Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) dit :   Quiconque cherche à satisfaire les besoins de son frère verra ses besoins satisfaits par Allah 

Le consentement de la première épouse n’est pas une condition pour la pratique de la polygamie. La Commission Permanente pour la Consultance religieuse a été interrogée à ce sujet et elle a répondu en ces termes :   le mari qui veut contracter un nouveau mariage n’est pas tenu d’obtenir le consentement de sa première épouse. Mais les bonnes moeurs et le bon traitement veulent qu’il cherche à la satisfaire de façon à atténuer la souffrance qu’une femme endure naturellement dans cette situation. Aussi faut-il la traiter avec douceur hilarité, courtoisie de langage et compensation pécuniaire si nécessaire. 

Quant à sa demande de divorce, elle est erronée. Cependant, on doit bien examiner la situation ; si elle ne peut en aucun cas vivre avec une coépouse, il lui est loisible d’exiger la dissolution du mariage assortie du remboursement de la dot. Si par contre, elle peut vivre avec une coépouse mais avec peine et instabilité, elle doit s’imposer la patience pour complaire à Allah. Car Thawban (P.A.a) a rapporté que le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) a dit :   Toute femme qui demande le divorce à son mari sans aucun mal ne sentira pas l’odeur du paradis  (rapporté par Abou Dawoud et d’autres et vérifié par al-Albani (Puisse Allah lui accorder sa Miséricorde).

Si elle reste patiente, Allah le Très Haut l’aidera et la réconfortera et lui assurera une bonne compensation. Le mari devra l’aider à travers une bonne vie conjugale, un bon traitement et le partage de sa patience en supportant ses réactions et en pardonnant ses faux pas.

C’est Allah qui assiste.

Comment le musulman doit-il considérer les tremblements de terre ?

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

Un des signes mineurs de la fin des temps est la multiplication des tremblements de terre. Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit :
« La fin des temps ne surviendra pas avant que la science (religieuse) ne disparaisse et que les tremblements de terre ne se multiplient. » (Boukhari)

Un hadith authentique mentionne également que parmi les signes de la fin des temps figurent trois tremblements de terre. Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a dit en mentionnant les dix signes précurseurs de la fin des temps :
« […] trois tremblements de terre : un en orient, un en occident et un dans la péninsule arabique. » (Mouslim)

L’apparition de tremblements de terre et autres événements cosmiques est une leçon pour le Croyant, car Allah envoie ces signes pour effrayer Ses serviteurs. Le musulman doit donc en tirer leçon, s’empresser de se repentir et craindre qu’Allah ne le saisisse pour ses péchés comme Il l’a fait pour ces gens. Une des leçons qu’en tire également le musulman est la facilité avec Allah, exalté soit-Il, peut châtier ceux qui Lui désobéissent à travers ces tremblements de terre, les frayeurs du jour du Jugement et la destruction qui surviendra ce jour-là dans l’univers.

Et Allah sait mieux.

source www.islamweb.net

Le gaspillage lors des mariages 

Il y a le gaspillage du temps car les gens passent des mois à préparer le mariage. Le gaspillage de l’argent : les grosses voitures louées pour le jour du mariage, les grandes salles avec traiteur, les groupes de musique…

Parce qu’un tel a vu le voisin ou un membre de la famille marier sa fille ou son fils en prenant une grande salle, en faisant une grande fête avec groupe de musique etc, alors lui va vouloir faire mieux, dépenser encore plus.

Il va devoir s’endetter pour faire plus alors qu’il débute sa vie de couple. Des milliers et des milliers d’Euros qui sont dépensés, mais pas de la bonne manière, celle qui satisfait Allâh (azwadial).

Et pourquoi ? Juste pour que les gens disent : « ah un tel, il a fait un mariage…mâ sha’a Allâh ! »

Tu achètes l’agrément et la satisfaction des gens par la colère et l’insatisfaction d’Allâh (azwadial),.

Les gens louent des villas, des grandes salles, des voitures, tout cela juste pour se montrer devant les gens.

Est-ce que les compagnons  (Radhiallahu anhum) se mariaient de la manière dont les musulmans de nos jours se marient ?

Certes l’islam nous appelle à montrer notre joie le jour du mariage, à le célébrer et à faire un bon repas, ce que l’on appelle « al-walima », le prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a conseillé de le faire.

Il a dit à abderrahman ibn awf par exemple :

« Prépare, ne serait ce qu’un mouton » [ Rapporté par Boukhari, Fateh n° 2048 ]

Mais nous, nous sommes partis dans l’excès et le gaspillage et nous avons inventé beaucoup de choses.

A l’époque du Prophète (sallAllahou alayhi wa salam), lorsqu’il y avait un mariage, les femmes se réunissaient et jouaient du « bendir » (tambourin). C’est l’instrument qui est autorisé en islam.

Aujourd’hui il y a les groupes de musique et si ce n’est pas ça il y a la sono avec toutes les chansons et toutes les sortes de musiques.

Le prophète (sallAllahou alayhi wa salam)  nous a averti de cela dans un hadith authentique :

« Il y aura des gens de ma communauté qui déclareront licite l’adultère, le port de la soie pour les hommes, la consommation du vin et les instruments de musique ».

Celui qui fait tout pour avoir l’agrément, la satisfaction d’Allâh (azwadial),  même au détriment de la satisfaction des gens alors Allâh (azwadial), sera satisfait de lui et fera en sorte que les gens le soient aussi.

Et à l’inverse, celui qui court vers la colère d’Allâh (azwadial),pour obtenir l’agrément et la satisfaction des gens alors Allâh (azwadial), ne lui accordera pas Sa satisfaction et fera en sorte que les gens ne seront jamais satisfaits de lui non plus.

Dans nos adorations, nous devons rechercher la satisfaction d’Allâh (azwadial), et Son agrément et le mariage fait partie de l’adoration et est même considéré comme la moitié de la religion. Donc nous devons être sincères et tout faire pour satisfaire Allâh (azwadial), dans le mariage.

Un autre problème durant les fêtes de mariage c’est que l’on invite les gens connus, célèbres et que l’on délaisse les gens qui sont pauvres.

Il y a aussi des gens qui ne répondent pas à l’invitation. Si on vous invite dans un mariage dans lequel il y a du haram, des actes illicites alors il ne vaut mieux pas y aller. Par contre, plus tard, il est bon d’aller féliciter le marié.

 Le prophète (sallAllahou alayhi wa salam) nous a enseigné de dire à cette occasion :

« Qu’allâh (azwadial), vous bénisse et bénisse ce qu’il y a entre vous et vous unisse dans le bien.
Qu’allâh vous donne une descendance pieuse qui adore Allâh et s’éloigne de shaytan. »
 Il y a aussi dans les mariages des femmes ou des hommes qui donnent des billets d’argent à la mariée ou au marié et à chaque fois qu’un billet est donné, une femme crie « un tel ou une telle a donné tant de Euros »

Si on veut donner de l’argent en cadeau on peut le faire mais discrètement. Il ne faut pas l’annoncer comme cela devant tout le monde car peut-être que dans l’assemblée, des gens qui n’ont pas les moyens vont se sentir mal à l’aise de donner moins que les autres.

Le mieux est de faire des enveloppes, avec des petits mots aussi, des invocations pour les mariés.

Chers frères et sœurs, le mariage est la moitié de la religion mais il faut faire son maximum pour se marier comme Allâh (azwadial) l’agrée, comme Il le souhaite et comme le prophète (sallAllahou alayhi wa salam) nous l’a appris selon les principes de l’islam en les respectant pour que l’on puisse par la suite jouir d’une bonne vie de famille, une vie de famille heureuse.

Car si le début du mariage est fait sur de bonne bases, des bases solides, ce qui viendra après ne sera in sha’a Allâh que bonheur, réussite, miséricorde.

Qu’Allâh (azwadial) fasse que les célibataires trouvent des épouses et des époux pieux.

Qu’Allâh (azwadial) préserve les couples et les familles de tout mal.

Question : Peut-on avoir des rapports avec ses deux épouses en même temps ?

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses Compagnons :
Avoir des rapports sexuels avec ses deux épouses de cette façon n’est pas permis. Cela est plus proche de la pratique des animaux que des hommes sensés. Les juristes ont énoncé qu’il n’est pas permis d’avoir un rapport avec une de ses épouses tandis que l’autre les regarde faire même si toutes les deux sont d’accord. Dans son ouvrage Al-Mughnî, Ibn Qudâma dit : « Si les deux épouses sont d’accord pour qu’il ait un rapport avec une de ses épouses tandis que l’autre les regarde faire, cela n’est pas permis. Un tel acte est vil, mesquin et porte atteinte à la virilité de l’homme. Ce n’est donc pas permis même si toutes les deux sont d’accord. » Fin de citation.
Dans un autre endroit de son livre il dit en parlant des comportements bienséants relatifs aux rapports sexuels : « Il ne doit pas avoir de rapports de façon à ce que quelqu’un les voit ou entende leur bruit. Il ne doit pas l’embrasser ou avoir un début de rapports avec elles chez des gens. Ahmad a dit : « Cela ne me plait pas, il doit dissimuler tout cela. Al-Hasan a dit au sujet d’un homme qui a des rapports avec sa femme alors que son autre épouse les entend : « Les compagnons répugnaient à ce qu’on entende les gémissements. » Fin de citation.


Et Allah sait mieux.

Protéger sa femme

Le mari doit protéger sa femme et la préserver contre tout ce qui peut porter atteinte à sa dignité, à son honneur et à sa réputation, car c’est là une forme de jalousie qui est appréciée de Dieu.

L’Envoyé de Dieu (sallAllahou alayhi wa salam) a dit : « Dieu est Jaloux et le croyant est jaloux. Dieu éprouve de la jalousie lorsque Son serviteur fait ce qu’Il lui a interdit. »

At-Tabarânî rapporte d’après ‘Ammâr Ibn Yâsir que l’Envoyé de Dieu (sallAllahou alayhi wa salam) a dit :

« Trois genres d’individus n’entreront jamais au Paradis : le dayyûth, rijalat an-nisâ’ et l’alcoolique invétéré. » Les Compagnons (Radhiallahu anhu) demandèrent : « Ô Envoyé de Dieu ! Nous savons ce qu’alcoolique invétéré veut dire, mais qu’est-ce que le dayyûth ? — Il s’agit de celui qui ne se soucie pas de savoir qui se trouve en compagnie de sa femme, répondit le Prophète. » Puis les Compagnons de demander : « Et rijalat an-nisâ’ ? — Il s’agit de celle qui prend des allures d’homme ».

S’il est vrai qu’un mari doit être jaloux de sa femme, il lui est toutefois demandé de faire preuve de modération en la matière et de ne pas la suspecter inconsidérément ni surveiller abusivement tous ses faits et gestes, car de tels comportements ne peuvent qu’altérer la vie du couple et rompre les solidarités que Dieu a ordonnées.

Une femme regrette son adultère et demande conseil

Louange à Allah et que la paix et la bénédiction d’Allah soient sur Son Prophète et Messager, Mohammed, ainsi que sur sa famille et ses compagnons :

L’adultère est l’un des péchés les plus abominables, contre lequel Allah, exalté soit-Il, nous met en garde lorsqu’Il dit (sens du verset) : « Et n’approchez point la fornication. En vérité, c’est une turpitude et quel mauvais chemin » (Coran 17/32). Si la fornication est un péché grave, l’adultère commis par la femme mariée est encore plus grave, car dans ce cas la femme bafoue les droits de son mari, affilie un enfant à autre que son vrai père ce qui entraîne une confusion au niveau des lignées.

Vous devez absolument vous repentir et porter le voile, qui est une obligation religieuse. Vous devez aussi demander fréquemment le Pardon d’Allah, exalté soit-Il, et multiplier les bonnes œuvres. Sachez que la miséricorde d’Allah, exalté soit-Il, est immense. Ne désespérez donc pas, car Allah, exalté soit-Il, dit (sens du verset) :

« Dis : “Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. Car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c’est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux” » (Coran 39/53).

Nous vous rappelons que vous devez dissimuler votre péché et ne pas le divulguer, car le Prophète () a dit : «  Ecartez-vous de cette souillure (la fornication) qu’Allah a interdite. Si malgré tout l’un de vous s’y trouve impliqué, qu’il se couvre par le secret d’Allah (c’est-à-dire : qu’il en garde pour lui-même le secret, sans le divulguer) et qu’il se repente à Allah. »(Mâlik).

Vous devez également invoquer Allah, exalté soit-Il, en faveur de votre mari et être bienfaisante envers lui, et vous ne devez rien lui dire. Quant à l’enfant que vous portez, il sera affilié à votre mari, car d’après Aïcha, qu’Allah soit satisfait d’elle, le Prophète () a dit : « L’enfant est apparenté à celui qui a le droit de partager la couche de la femme (mari légitime) » (Boukhari et Mouslim).

Et Allah sait mieux.

L’Islam préconise la paix et la réconciliation

Dans chapitre 8, versets 62 à 63, nous lisons :

« Et s’ils penchent vers la paix, penches-y aussi, et mets ta confiance en Allah, c’est Lui assurément qui entend tout, sait tout. Et s’ils ont le dessein de t’induire en erreur, Allah te suffit assurément. C’est Lui qui t’a fortifié par Son aide et avec les croyants. »

Autrement dit, si au cours de la bataille, quel que soit le moment, les incroyants désirent la paix, les musulmans doivent accepter l’offre immédiatement et faire la paix. Ils doivent le faire même au risque d’être trompés, plaçant leur confiance en Dieu. La duperie ne servira à rien contre eux, car ils comptent non sur eux-mêmes, mais sur l’aide de Dieu à Qui ils doivent leurs victoires. Dans leurs moments les plus sombres et les plus difficiles, Dieu avait soutenu le Saint Prophète Muhammad (saw) et ses fidèles ; de la même façon, Il les soutiendra contre les trompeurs. Une offre de paix doit donc être acceptée et non pas rejetée, sous prétexte qu’il s’agit d’une ruse par laquelle l’ennemi cherche à gagner du temps pour une nouvelle attaque.

L’accent mis sur la paix dans ces versets n’est pas dénué de signification. Ceux-ci anticipent la paix que signa le Saint Prophète Muhammad à Hudaibiya. Ils l’avertissent de ce qu’un temps viendra où l’ennemi recherchera la paix. L’offre ne devra pas être refusée sous le prétexte que l’ennemi était l’agresseur et qu’il avait commis des excès ou qu’on ne peut lui faire confiance. Le droit chemin enseigné par l’Islam exige qu’un musulman accepte une offre de paix. La piété et le bon jugement en rendent l’acceptation désirable.

Dans le chapitre 4 verset 94, nous lisons :

« Ô vous qui croyez ! Quand vous vous mettez en campagne dans la cause d’Allah, renseignez-vous bien et ne dites pas à celui qui vous adresse le salut de la paix : « Tu n’es pas un croyant. » Vous cherchez les biens de la vie d’ici-bas, alors qu’auprès d’Allah il y a abondance de biens. Autrefois vous étiez ainsi, mais Allah vous a accordé Ses grâces. Aussi donc, renseignez vous bien. Assurément, Allah est bien informé de ce que vous faites. »

En d’autres termes, quand les musulmans partent en guerre, ils doivent s’assurer que l’ennemi a été averti de ce que la guerre a de déraisonnable et qu’il la veut en connaissance de cause. Ayant fait cela, si les musulmans reçoivent d’un individu ou d’un groupe une proposition de paix, ils ne doivent pas la refuser sous prétexte qu’elle n’est pas honnête. Si les musul­mans déclinent des offres de paix, ils ne combattront pas pour Dieu mais pour eux-mêmes et pour gagner des biens de ce monde. Tout comme la religion vient de Dieu, la gloire et les biens de ce monde doivent venir de Lui aussi. Tuer ne doit pas être un but. Celui qu’on désire tuer aujourd’hui peut être bien guidé demain. Or, les musulmans auraient-ils pu le devenir s’ils n’avaient pas été épargnés ? Les musulmans doivent s’abstenir de tuer car les vies épargnées peuvent devenir des vies guidées. Dieu sait bien ce que font les hommes, pour quelles raisons et dans quel but ils le font.

Le verset enseigne que, même après que la guerre ait commencé, le devoir des musulmans est de se renseigner si l’ennemi est décidé à l’agression. Il arrive souvent que l’ennemi fasse des préparatifs de guerre sous l’emprise de l’excitation ou de la crainte, alors qu’il n’a aucune intention d’être l’agresseur ; aussi, tant que les musulmans ne sont pas assurés que l’ennemi a préparé une attaque, ils ne doivent pas entrer en guerre. S’il apparaît, dans les faits ou dans les déclarations de l’ennemi, que ses préparatifs ne sont que légitime défense, les musulmans doivent accepter une telle déclaration et s’abstenir de faire la guerre. Si l’agression avait été l’intention première, peut-être cette intention avait-elle changé. Les intentions et les motivations ne changent-elles pas continuellement ? Les ennemis de l’Islam ne sont-ils pas devenus amis ?

source : islam-ahmadiyya.org

Combien de fois faire l’amour en islam ?

Par ailleurs, il n’y a aucun texte dans la Charia qui limite le nombre d’actes sexuels (permis dans un temps donné). Car cela diffère selon les personnes. La puissance sexuelle n’étant pas la même chez les hommes, il n’est pas dans les habitudes de la Charia de déterminer un nombre précis dans ce domaine. Il est vrai toutefois que l’acte sexuel constitue un droit pour la femme et un devoir pour l’homme.

Ibn Qudama al-Hanbali (Puisse Allah lui accorder Sa miséricorde) a dit :   L’acte sexuel est un devoir pour l’homme. C’est-à-dire que la mari doit avoir des rapports sexuels avec sa femme, en l’absence d’un empêchement. C’est ce que dit Malick . Voir al-Moughni, 7/30.

L’imam Boukhari rapporte d’après Abd Allah Ibn Amr Ibn al-As que le Messager d’Allah (bénédiction et salut soient sur lui) lui avait dit : « ô Abd Allah, ne m’est-il pas parvenu que tu jeûnes le jour et pries la nuit ? – Je lui ai dit : si, messager d’Allah –  Ne le fais pas, jeûnes puis romps ton jeûne, prie puis dort. Car ton corps a un droit sur toi, tes yeux ont un droit sur toi et ta femme a un droit sur toi . Dit-il. » Dans le commentaire du hadith, on lit :   Il ne convient pas au mari de se livrer à des actes cultuels exténuants de sorte à devenir trop faible pour acquitter le droit de son épouse aux rapports intimes et à la prise en charge  Fateh al Bari.

L’épouse a le droit à ce que son mari passe la nuit avec elle.

Ibn Qudama al-Hanbali dit :  L’homme marié doit passer une nuit sur quatre auprès de sa femme, à moins d’avoir un empêchement.  Voir al-Moughni, 7/28 et Kashf al-Quina, 3/144.

Cheikh al-islam Ibn Taymiyya dit :   Le mari doit avoir des rapports sexuels avec sa femme de façon à lui donner satisfaction, pourvu que l’acte ne lui soit pas physiquement trop éprouvant et ne l’empêche pas de gagner sa vie. Si le couple se dispute à ce propos, le juge doit prescrire l’acte sexuel au profit de la femme comme on le fait pour la dépense . Voir al-Ikhtiyarat al-fiqhiyya min Fatawa Cheikh al-islam Ibn Taymiyya, p. 246.

La Charia exige que l’on protège l’épouse contre l’adultère en pratiquant l’acte sexuel avec elle à travers le sexe et de façon suffisante pour elle et apte à la protéger. Il n’y a aucune raison de soumettre cela à une périodicité déterminée telle que quatre fois ou plus ou moins. Le seule considération à retenir est la satisfaction de la femme et la capacité du mari à respecter son droit à cet égard. Ceci s’applique à la situation ordinaire dans laquelle le mari vit avec sa femme chez eux.

Si le mari est absent pour effectuer des travaux utiles aux musulmans tels que le combat dans le chemin d’Allah et la garde des frontières musulmanes, on doit lui permettre de retourner auprès de sa famille une fois tous les quatre mois. Ensuite, il regagne son poste. C’était la politique d’Omar Ibn al-Khattab (P.A.a). Il fixa la durée du service des soldats et des gardes frontières à quatre mois. A l’expiration de ce délai, on procédait à leur remplacement et les rapatriait. » Voir al-Moufassal fi ahkam al mar’a par Zaydan, 7/239.

C’est Allah qui assiste.

Les motifs menant à l’Islam – Mariage

La décision d’entrer en Islam peut être l’aboutissement d’une grande diversité de cheminements plus ou moins longs, d’expériences plus ou moins fructueuses, d’épreuves plus ou moins douloureuses.

  • Certains arrivent à l’Islam riches déjà de tout un passé vécu en fonction de leur foi en Allah (azwadial) :  { Ceux-là auront double rétribution…}  [ Sourate 28 – Verset 54 ] . Leur entrée en Islam n’est pas à proprement  parler une «conversion » elle est une confirmation, une régénération et une continuation en vue d’un total accomplissement de leur quête spirituelle.
  • D’autres, bien que croyants au fond d’eux-mêmes, n’ont pu se donner et s’épanouir dans la pratique de leur religion d’origine, souvent faute d’avoir été à même de discerner entre le fond  doctrinal authentique qu’elle comportait encore et les altérations qui y furent apportées par une certaine dégénérescence spirituelle de ses représentants.  La découverte de la plénitude inaltérée de l’Islam est une providentielle occasion de «renaissance» pour eux.
  • D’autres sont sortis du scepticisme après avoir vécu au contact de musulmans pratiquants et vertueux.  Ils ont ressenti en eux-mêmes une résonance juste constituant une preuve indéniable d’où naquit un irrésistible attrait pour les valeurs de l’Islam.  Il convient cependant de mettre en garde certains d’entre eux contre le risque de méconnaître l’origine non humaine, c’est-à-dire divine, de la Religion et d’ignorer ainsi sa nature transcendante en pensant qu’elle se limiterait à des concepts humanistes et à des préoccupations morales et pratiques.
  • D’autres sont amenés jusqu’à la porte de l’Islam en raison d’un légitime projet de mariage. Mais, avant de franchir cette porte, il importe qu’ils prennent conscience qu’entrer en Islam est  un acte de foi et non pas une formalité administrative à remplir en vue du mariage.  Certes le désir du mariage peut apparaître avant que ne soit clairement ressenti le besoin d’Allah, car le mariage est en fait l’une des multiples causes secondes dont Allah se sert pour attirer, pour ramener Ses serviteurs vers Lui. Le mariage est donc un motif valable d’entrée en Islam s’il est  vécu en vue d’Allah (azwadial) ; si les futurs conjoints s’engagent à être de sincères compagnons de voyage vers Allah.
  • D’autres encore, et ceux-ci sont de plus en plus nombreux, refusant le nihilisme d’une civilisation matérialiste profane et profanatrice qui s’engouffre désespérément dans son propre chaos, se réfugient de tout leur être dans la citadelle de la Foi et sont tout naturellement portés vers l’Islam du fait de l’immuabilité de sa Loi divine; loi respectée et vécue par les musulmans tant selon l’esprit que selon la lettre.  Ces naufragés d’une civilisation qui a perdu la vision sacrée des choses et a « évacué » Allah (azwadial)  de ses préoccupations entrent en Islam émerveillés, assoiffés d’Allah et réclamant une nourriture spirituelle sans mélange.

   Ceux à qui échoit la délicate tâche d’accueillir ces« invités d’Allah » appelés à Lui (azwadial) par tant de  voies différentes devront s’efforcer d’honorer, de comprendre, d’orienter et de sustenter avec  amour et patience la recherche de chacun.