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Morale par une petite fille

Ceci une histoire vécue qui arriva à l’époque à un homme pieux qui vivait avec sa famille et qui désirait se rendre à la Mecque pour effectuer son Pèlerinage.

(A l’époque, il fallait beaucoup de temps pour s’y rendre pour ceux qui habitaient loin, à cause des moyens de transports lents)

Ses fils, en apprenant cette nouvelle, dirent à leur père de ne pas y aller, car il était le seul qui travaillait pour subvenir au besoin de sa famille et devait donc rester pour travailler pour eux. Le père changea alors d’avis.

Il avait parmi ses enfants, une petite fille, pieuse, qui vint à lui et lui dit :

 » ô mon père, qui est-ce qui nous accorde notre subsistance si ce n’est Allah (azwadial)?

Ne t’inquiète pas ô mon père, rends-toi à ton pèlerinage, et comme le dit le Très Haut,
celui qui place sa confiance en Lui, Il subviendra à ses besoins par là où il s’y attend le moins. »

Suite aux paroles sages de sa fille bien aimée, le père décida de partir pour La Mecque…

Le temps passait lorsqu’un jour, un émir passa par cette contrée avec ses compagnons, et ressentit une immense soif. Il demanda à l’un de ses compagnons d’aller chercher de l’eau auprès des habitants de ce lieu afin de la lui ramener. Le compagnon partit donc à la recherche d’eau et il frappa à la porte de « notre petite famille ». Il leur demanda de l’eau et la famille lui en offrit avec grand plaisir.

Le compagnon apporta de l’eau à l’Emir qui fut très heureux de s’être désaltéré. Il demanda alors à son compagnon quelle était cette famille qui lui avait offert de leur eau pour qu’il puisse les remercier.

Le compagnon lui répondit que c’était la famille d’untel (Le père de famille était connu pour sa piété). L’émir demanda alors à ce qu’on le conduise jusqu’à lui afin qu’il puisse le remercier.

Arrivé sur les lieux, la famille lui expliqua qu’il était parti effectuer son pèlerinage et à ces mots, l’émir dit :

« En l’absence de notre frère, nous avons le devoir de nous occuper de sa famille » et il sortit une énorme bourse remplie de pièces d’or qu’il leur offrit. Puis il se tourna vers la multitude de compagnons qui l’accompagnaient et leur dit : « que celui qui m’aime fasse comme moi »

C’est ainsi que la maison de cette famille fut remplie de pièces d’or et d’argent.
 

Tout le monde sautait de joie … sauf la petite fille qui sanglotait …

L’émir la vit pleurer et lui demanda pourquoi.

Elle lui répondit :

« Un homme nous a regardé … et nous sommes riches … que dire du Regard de Dieu ? »

Regardons soubhan Allah comment Dieu le Très Haut s’occupe de celui qui place sa confiance en Lui, et regardons comment a réagi la petite fille, et comment elle a comparé la générosité d’un homme, et les immenses récompenses que Dieu le Très Haut nous promet, ici-bas et dans l’au-delà, pour notre obéissance et notre adoration.

Puissions-nous en tirer les bons enseignements…

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Islam valorise la mère

1 – Le Très Haut a dit:

{ Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, … }
[ Sourate 4 – Verset 36]

Ibn Abbas (Radhiallahu anhu) a dit:  » […] c’est-à-dire leur faire du bien, être doux avec eux, ne pas les gronder, ne pas les fixer de ses yeux, ne pas hausser le ton en leur parlant et se comporter à leur égard comme l’esclave devant son maître. »

2 – Le Très Haut a dit :

{ Et ton Seigneur a décrété « N’adorez que Lui; et (marquez ) de la bonté envers les père et mère : si l’un deux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point : “Fi !” et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses.
Et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis: “Ô mon Seigneur, fais-leur ,à tous deux, miséricorde comme il m’ont élevé tout petit” } [ Sourate 17 – Versets 23-24]

Il faut respecter ses parents, père et mère et les prendre en charge. Cette piété s’érige au rang de devoir qui vient juste après celui dû à Allah (azwadial), ce qui prouve que l’Islam tient les père et mère en haute considération.

Allah (azwadial) nous a interdit de leur dire de mauvaises paroles fut-ce un simple “ fi ! ”. Il nous a interdit de les gronder . Au contraire il faut leur parler doucement en leur tenant un langage aimable.

Un homme vint chez le Messager d’Allah et lui dit:  » Ô Messager d’Allah ! Quel est celui qui mérite le plus que je lui tienne compagnie ? ”. Il dit: “ Ta mère ”. Il dit: “ Et qui encore? ” – il dit: “ Ta mère ”. Il répéta : “ Et qui encore? ”, il dit: “ Ta mère ”. Il répéta de nouveau: “Et qui encore?”, il dit: “ Ton père ”. »

[Rapporté par Al Boukhari et Mouslim]

Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) a recommandé à l’homme sa mère trois fois de suite, ce qui reflète le privilège de la mère et la place honorable de la femme musulmane.

Comment l’homme pourrait exciter son épouse s’il est incapable d’érection ?

II peut le faire en excitant le clitoris de son épouse jusqu’à satisfaction et extase, lui-même trouvera cela très excitant. Cela pourrait même favoriser l’érection qu’il désire. De même, l’épouse peut aider son mari pour l’érection de la même manière en excitant son pénis.

Voici ce qui serait indiqué de faire comme exercice sexuel pour favoriser l’érection et la fortifier pour une durée plus longue. La personne utilisera une serviette et un récipient plein d’eau glacée. Il faut passer la serviette trempée sur l’organe génital de nombreuses fois avant d’avoir des rapports sexuels. Faire cela plusieurs fois permet à l’homme de retrouver sa force sexuelle.

Traitement de la migraine

Les différentes sortes de la migraine

   La migraine : une douleur dans un endroit quelconque de la tête (ou dans toute la tête, et lorsqu’elle s’attache à une des deux moitiés, elle s’appelle : la migraine semi-faciale, et si elle s’attache à la tête entièrement on l’appelle la casque (Baïdah ou Khoudthah), en la comparant au casque du guerrier qui englobe toute la tête. La migraine pourrait être dans la partie postérieure ou dans la partie antérieure de la tête. Elle a de nombreuses sortes, ses causes sont diverses.


La vérité de la migraine

La chaleur et l’ardeur de la tête provenant de l’exhalation gazeuse qui y tourne et cherche une issue de la tête sans y arriver, d’où elle l’ennuie à l’instar du récipient dont le contenu est réchauffé.
Si cette exhalation gazeusse répand dans toute la tête sans pouvoir se décharger ni être décomposé, on l’appelle (Sadar).

La migraine provient de nombreuses causes

  • Desulcères gastriques, d’où le mal à la tête à cause de cette tumeur qui s’attache au nerf descendant de la tête à l’estomac.
  • Du vent grossier contenu dans l’estomac, et montant vers la tête en l’ennuyant.
  • D’une tumeur dans les veines de l’estomac, d’où le mal à la tête, après le mal à l’estomac, car ils sont tous les deux en liaison.
  • La migraine produite de l’estomac bourru de nourriture qui descend, mais une partie reste crue, ce qui cause la migraine et la lourdeur de la tête.
  • La migraine produite après le coït, car l’air libre pénètre le corps de façon excédante à l’ordinaire.
  • La migraine après le vomissement ou le relâchement : ou bien à cause de la sècheresse qui règne, ou de la montée des vapeurs de l’estomac vers la tête.
  • La migraine qui arrive après l’intense chaleur, et l’air réchauffé.
  • La migraine qui arrive après le grand froid et à cause de l’épaisseur des vapeurs dans la tête sans être décomposés.
  • La migraine produite après la veille et l’insomnie.
  • La migraine produite de la pression sur la tête et le port des lourds fardeaux sur elle.
  • La migraine produite quand on parle longuement d’où la force du cerveau s’amoindrit.
  • La migraine produite par les mouvements et les exercices excessifs.
  • La migraine causée par les accidents psychologiques, tels que les soucis, les chagrins, le scrupule et les mauvaises idées.
  • La migraine causée parla grande faim, d’où les vapeurs ne trouvent rien à y travailler, ils s’agglomèrent et montent vers la tête afin de lui faire sentir le mal.
  • La migraine qui a comme origine une tumeur dans la peau intérieur du cerveau, d’où la personne sent qu’on le frappe avec les marteaux sur le tête.
  • La migraine, pendant la fièvre, car la chaleur augmente, et cause la douleur.

Et Allah (azwadial) est le plus savant.

Cause de la migraine semi-faciale

La cause de la migraine semi-faciale est une matière contenue dans les veines de la tête seulement, ou qui y monte, et la moitié la plus faible de la tête l’accueille, la dite matière pourrait être vaporeuse, ou des humeurs chaudes ou froides. Le signe qui caractérise est le battement des veines surtout si le tempérament est sanguin, et si on bande les veines, le battement fort cesse et la douleur se calme.

Abou Na’aim (Radhiallahu anhu) a mentionné dans son oeuvre : la médecine Prophétique, que cette sorte attaquait le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) et il restait un ou deux jours chez lui, sans sortir. Dans la même oeuvre, on trouve d’après Ibn ‘Abbas (Radhiallahu anhu) qui dit : « Nous visitâmes l’Envoyé d’Allah (sallAllahou alayhi wa salam) qui avait bandé sa tête ! ».

Dans le Sahih on lit :  

« Qu’il disait sur le lit de mort :Ô ma tête ! et il bandait sa tête pendant sa maladie ! ».

Le bandage de la tête est utile, au cas de la douleur à cause de la migraine semi-facile, ou autre douleur de la tête.

Traitement de la migraine semi-faciale

Son traitement dépend de sa sorte et sa cause :

  1. Au moyen du vomissement ou relachement.
  2. Au moyen de prendre de la nourriture.
  3. Au moyen de quiétude et de repos.
  4. Au moyen des pansements.
  5. Au moyen de la fraicheur.
  6. Au moyen du réchauffage,
  7. Au moyen d’éviter l’écoute aux voix et aux mouvements.

Cela étant connu : le traitement de la migraine moyennant le henné est un traitement partiel et pas total, c’est-à-dire est un traitement d’une seule sorte de la migraine, où la migraine est causée par la chaleur ardente, et non par un élément qu’on doit rejeter, puisque le henné, dans ce cas a une utilité apparente, si on le broie, et on le mêle avec du vinaigre, afin de bander la tête avec le mélange, la douleur de la migraine s’apaisera. Dans le henné il y a un élément convenable au nerf. Quand on l’emploie au moyen d’un bandage, il apaise la douleur. Cette qualité ne concerne pas la douleur de la tête toute seule, mais elle s’étend sur tous les organes, il y a aussi dans le henné une forte rétention des organes. En l’employant dans le bandage ou le pansement de la tumeur chaude et inflammée, la douleur se calmera.

Al Boukhari dans son Histoire, a raconté, comme Abou Dawoud dans son Sunan :

« Aucun plaignant à l’Envoyé d’Allah (sallAllahou alayhi wa salam) de la douleur de sa tête n’eut de réponse que : Applique des ventouses, et aucun plaignant à lui de la douleur de ses pieds sans lui dire : sois teint de henné ».

Dans l’oeuvre d’At-Tirmizi (Radhiallahu anhu) : d’après Salma oumm Rafe’a, la servante du Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) qui dit :

« Le Prophète (sallAllahou alayhi wa salam) n’est jamais atteint d’une plaie ou d’une épine sans mettre le henné sur la place atteinte ».

[ Les deux hadiths sont attribués à Salma Oumm Rafé’a, et on le même sens, c’est à dire le traitement de toute douleur que les pieds subissent est par le henné, transmis par Abu Dawoud, At-Tirmizi, Ibn Majah, Ahmad Al-Hakem, et Al-Boukhari dans l’Histoire moyennant des références, toutes faibles. Les avantages du henné ne sont pas confirmés ]

Traitement de l’indigestion

La modération de manger et de boire

 Se protéger de l’indigestion et de l’excès de manger, suivant le besoin et la règle que l’on doit obéir en mangeant et en buvant. Dans les traditions bien attribuées et autres, on rapporte que le Prophète  (sallAllahou alayhi wa salam) a dit :

« L’humain n’a pas rempli un récipient pire qu’un ventre, il lui suffit quelques bouchées qui maintiennent son dos, s’il le fait de toute nécessité, il doit laisser le tiers pour manger, le deuxième tiers pour boire et le troisième pour souffler »  [ Rapporté par Attirmidhi, ibn Majja et Ibn Hayyan ]

Répartition des maladies provenant de la nourriture : La variété des maladies :

Il existe diverses espèces de maladies :

      Des maladies matérielles causées par l’excès d’une matière dépassant les limites dans le corps jusqu’à ce qu’il gêne ses actions naturelles, c’est l’origine de la plupart des maladies, leurs causes sont : introduire au corps, une nourriture avant que celle qui la précède ne soit digérée.


– L’excès de quantité dont le corps à besoin

-Manger des nourritures peu utiles, et qui sont digérées lentement.

– L’abondance des nourritures de compositions diverses et variées.

     Si un humain remplit son ventre par ces nourritures, et s’il s’y habitue, elles lui causeront des malaises, des maladies différentes, quelques-unes guérissent lentement et d’autres rapidement. S’il se nourrit avec modération et mange selon son besoin, quantitativement et qualitativement, modérément, le corps sera plus servi que par la grande quantité de la nourriture.

Les degrés de la nourriture

1 – Le degré du besoin

     Le Prophète  (sallAllahou alayhi wa salam) nous a informé :« … Il lui suffit quelques bouchées qui maintiennent son dos, avec lesquelles sa force ne diminue pas et ne s’affaiblit pas ; s’il les dépasse, il doit manger en remplissant le tiers de son ventre, et laisser l’autre tiers à l’eau et le dernier tiers au souffle. »

2 –  Préjudice de l’excès de la nourriture

  Ce qu’on a cité plus haut est plus utile au corps et au cœur : car si le ventre est plein de la nourriture, il sera alors incapable de recevoir la boisson, et s’il y apporte la boisson, il sera alors très à l’étroit pour le souffle. Il lui causera , l’affliction et la fatigue ; et sera considéré comme celui qui porte un lourd fardeau, d’où résulte la corruption du cœur, la paresse des organes d’être dociles, leurs mouvements vers les désirs qui nécessitent la satiété.

    Remplir le ventre par la nourriture préjudice le coeur et le corps Ach chafi’i (Radhiallahu)a dit :  

« Depuis seize ans, je me suis rassasié qu’une seule fois, où j’ai vomi, car le rassasiement alourdit le corps et endurcit le cœur, écarte la prudence, attire le sommeil, et rend son auteur faible envers son culte »

…Cela arrive si le rassasiement est permanent ou s’il est fréquent, mais s’il se produit parfois, il n’y aura aucun inconvénient.

Abou Horayra (Radhiallahu anhu) a bu en présence du Prophète  (sallAllahou alayhi wa salam) du lait jusqu’à ce qu’il dise :  » Par ce qui t’a envoyé par la vérité, je ne lui trouve aucun passage. »

 Les compagnons (Radhiallahu anhum) ont mangé plusieurs fois en sa présence, jusqu’à ce qu’ils se rassasient.

     Le rassasiement exagéré affaiblit les forces et le corps, même s’il le fertilise, mais il renforce le corps suivant la nourriture qu’il accepte, mais non selon l’abondance. C’est pour cela que, pour notre bien être, il est bon de suivre la parole du bien aimé Prophète  (sallAllahou alayhi wa salam) qui a dit :  « …Il doit laisser le tiers pour manger, le deuxième tiers pour boire et le troisième pour souffler. »

Traitement de la fièvre

 On affirme dans les deux Sahihaïn d’après Nafi’a, après Ibn ‘Omar  (Radhiallahu anhu), que le Prophète  (sallAllahou alayhi wa salam) a dit :

« La fièvre ou la fièvre violente est une émanation de la Géhenne, adoucissez la par l’eau »

Tous les cas de fièvre quand la température de celles-ci s’élève trop sont traités par deux méthodes : Extérieurement, au moyen des compresses froides ou glacées, afin de diminuer le degré de la température. Prendre de l’eau abondamment dans la bouche, pendant les cas de la fièvre, assiste tous les organes du corps, surtout les deux reins, à effectuer leurs fonctions vitales. [ Cette tradition est montrée, aussi par An Nassaï, Ibn Majja et Ahmad ]

La définition de la fièvre

C’est une étrange chaleur qui brûle dans le cœur (l’intérieur ou le centre du corps) et se propage au moyen de l’esprit et du sang dans les veines et les vaisseaux, dans tout le corps, et qui devient ardente et nuisible aux fonctions naturelles.

Les catégories de la fièvre

La fièvre a deux catégories : Accidentelle, qui a pour cause la tumeur, le mouvement, l’insolation, lors de grande chaleur ou autre. Et aussi maladive, qui a trois sortes ; elle ne paraît que dans un élément premier, puis elle chauffe tout le corps.

La fièvre d’un seul jour

Et si son attachement est lié à l’âme, on l’appelle : la fièvre d’un seul jour, car, elle disparaît souvent en un jour, ou au maximum dans les trois jours.

La fièvre infectionnelle

Si elle s’attache aux humeurs, on l’appelle, la fièvre infectionnelle, et se subdivise en quatre parties : colérique, mélancolique, sanguine et lymphatique, et elle s’attache aux organes durs et principaux, on l’appelle donc : La fièvre du coup qui a une grande quantité de genres.

Les avantages de la fièvre

Il se pourrait que le corps obtienne de la fièvre, de grands avantages que le remède ne peut obtenir généralement, la fièvre d’un seul jour ou la fièvre infectionnelle peut causer la cuite des matières dures qui ne peuvent être cuites sans elle, ou éliminer l’occlusion intestinale que les remèdes purgatifs ne peuvent y arriver.

Quant à la chassie récente ou chronique, la fièvre arrive à guérir la plupart de ces cas, miraculeusement et promptement. Elle est utile aussi dans les cas de paralysie faciale, ou la crispation de répétition, et dans plusieurs maladies, elle peut produire des surplus durs. Quelques-uns des vertueux médecins m’ont dit que beaucoup de maladies, la fièvre annoncent la dissipation, et c’est ainsi que le malade sera annoncé par le bon état, d’où la fièvre est plus utile que de prendre le remède.

(Quelques maladies temporelles comme le rhumatisme chronique, qui fait crisper les articulations d’où elles deviennent inaptes au mouvement, ou la maladie de syphilis chronique dans les nerfs, toutes ces maladies, quand la température du corps s’élève apaisent leur dureté, c’est-à-dire, dans les cas des fièvres, d’où l’on a recours dans ces cas à la fièvre artificielle, en injectant le malade par des matières déterminées.)

Ce qu’on dit de la citation : « La fièvre est une émanation de Géhenne ! »

La citation : « La fièvre est une émanation de Géhenne ! » désigne la vigueur et la propagation, on a encore une autre citation pareille : « La chaleur intense est une émanation de Géhenne » ; et ici,  il y a deux phrases explicatives :

– C’est-à-dire que c’est un simple exemple extrait de la Géhenne, pour prévenir les gens à prendre leur précaution afin de l’éviter. Et Allah Le Très-Haut (azwadial) a pesé son apparition suivant des motifs qui l’induisent, de même, l’âme, la joie, le bonheur et le plaisir sont des avantages du Paradis, et Allah Le Très-Haut les a créé dans ce monde pour devenir un guide et un indice, en pesant leur apparition selon des causes qui les induisent.

– Cette comparaison de la vigueur de la fièvre à l’émanation du feu de Géhenne est la comparaison de la forte chaleur encore à l’émanation du feu de la Géhenne, pour attirer l’attention des âmes aux forts châtiments dans le feu de la Géhenne, et cette forte chaleur ressemble à son émanation qui atteint celui qui s’approche d’elle ou de sa chaleur.

Importance de la fièvre pour le corps

Abou Horeyra  (Radhiallahu anhu) a rapporté en disant :

« Chez le prophète, on a parlé de la fièvre, un homme l’a insultée, alors que l’envoyé d’Allah (sallAllahou alayhi wa salam)  a dit :  » ne l’insulte pas, elle expulse les péchés comme le feu qui expulse la scorie du fer  » » [ Rapporté par Mouslim ]

Étant donné que la fièvre nécessite l’abstinence de prendre de mauvais aliments, et ne prendre que les aliments et les remèdes utiles, c’est ainsi que le corps sera épuré. Ses lies et ses résidus seront dissipés et il sera purifié de ses mauvais éléments. Elle fait dans le corps ce que fait le feu dans le fer, en rejetant son rebut, et épurant sa substance. Elle ressemble alors à la forge qui épure la substance du fer, et les médecins des corps connaissent bien sa valeur.

Abou Hourayra  (Radhiallahu anhu) a dit :

« Aucune maladie qui m’attaque n’est plus agréable pour moi que la fièvre, sachant qu’elle s’introduit dans tous mes organes, et Allah le Glorifié accorde à chaque organe sa part de la récompense ! »

Éteindre la fièvre

Attirmidi (Radhiallahu anhu) a rapporté d’après Rafé’a Ben Khadije  (Radhiallahu anhu)qui raconte :

« Si quelqu’un de vous est attaqué par la fièvre – qui est une portion de feu – doit l’éteindre au moyen de l’eau froide… »

La faiblesse sexuelle chez la femme

Cela arrive quand elle perd toute sensation et devient incapable de jouer son rôle naturel dans la relation sexuelle. C’est une incapacité à jouir sexuellement ou de désirer faire l’amour. La femme sexuellement froide ressent un blocage de ses aptitudes émotives, elle ne ressent plus aucune excitation, certaines même ressentent des douleurs quand elles ont des rapports sexuels.

Cela est comparable à la faiblesse de l’homme, car les vaisseaux sanguins ne font plus leur travail et le clitoris reste à l’intérieur. Les glandes ne fournissent aucune sécrétion et l’ouverture du vagin reste sèche. Elle peut participer avec son mari dans la pratique sexuelle mais sans la moindre excitation. C’est en cela qu’elle diffère de l’homme sexuellement faible.

Plus étonnant est de voir que certains croient que la femme a une capacité moins grande que l’homme d’atteindre l’orgasme, si ce n’est qu’en réalité elle est plus grande. La seule différence qu’il y a est que la femme est plus lente quant au consentement et à l’excitation sexuelle.

L’ignorance des époux et leur peu de connaissances sur la sexualité contribuent grandement à la frustration sexuelle que connaissent de nombreux gens. C’est aussi l’une des causes directes de désaccords entre mari et femme. Vu que chacun, l’homme comme la femme, a besoin de satisfaction sexuelle au sein de la relation conjugale, dont l’harmonie sexuelle aide à sa concrétisation les menant à la jouissance, il faut que le mari apprenne les caractéristiques et les spécificités de la femme, il doit bien connaître les organes érectiles et sensibles à l’excitation, car la femme ne perd pas totalement sa sensibilité, dans la majeure partie des cas. Juste qu’elle n’a pas encore trouvé le moyen de jouir.

La femme doit savoir que le remède à sa nonchalance n’est pas juste auprès de son mari, mais elle joue elle-même un rôle important. La jouissance réciproque est le point important dont il faut tenir compte. Rien n’est plus sûr pour le bonheur conjugal et la virilité de l’homme que le savoir de la femme dans l’art de l’amour. Le clitoris étant la source d’excitation sexuelle chez la femme, il est recommandé de suivre les moyens permettant son excitation directe. Le mari doit jouer avec le clitoris avec douceur un temps suffisant pour qu’il soit certain que son épouse est pleinement excitée et prête à la copulation.

L’orgasme :

L’orgasme, c’est pousser l’acte organique résultant de la copulation jusqu’à son paroxysme naturel. Les quelques instants précédant l’orgasme, la tension musculaire augmente soudainement à un niveau incontrôlable physiquement sans que le désir sexuel ne s’empare du corps tout entier. […]

[Partie du livre modérée afin de ne pas heurter la sensibilité de nos jeunes lecteurs]

L’orgasme est donc, en plus d’être l’un des secrets de la création d’Allah, un appétit masculin et féminin, apaisé après une rencontre sexuelle mais jamais dissipé. L’acte sexuel est donc un acte d’atténuation non un acte de saturation. La satisfaction dépend du consentement de l’homme et de la femme quant aux pulsions de la séduction et de l’attirance vers l’autre dans une ouverture d’esprit sans obstacle ni barrière.

Causes et solutions face à l’incapacité d’orgasme

1- L’ignorance :

La plupart des femmes connaissent davantage leur machine à laver que leur appareil génital, car il est rare de trouver une femme qui comprenne les astuces de la relation sexuelle et les volontés de son mari. En réalité, mettre chaque chose à sa place apporte une autre vie au couple et combat leur faiblesse sexuelle, souvent imaginée, en bénéficiant d’une vie de coupable admirable.

2- La peur :

C’est un obstacle psychologique dangereux pouvant détruire la santé de la personne et certainement sa vie sexuelle.

La jeune mariée s’avançant vers le lit conjugal avec peur et hésitation ne connaîtra pas la jouissance sexuelle, et la douleur qu’elle pourrait ressentir lors de son premier rapport sexuel pourrait la pousser à croire que cela vient de la copulation, ce qui empêche toute sécrétion vaginale et rend donc le rapport plus difficile. Plus la femme a peur de la douleur, plus elle en ressentira.

Cette peur est naturelle mais il ne faut pas qu’elle dépasse ses limites. Ce que donc la femme a besoin lors de la relation sexuelle, c’est de se détendre. La jouissance, surtout pour la femme, est la valeur significative de l’amour mais la peur détruit cet amour. Aussi, quand la femme s’offre avec amour et désir à son mari, elle ne laisse aucune chance à la peur, ce qui l’éloigné de toute douleur.

3- L’inertie :

Les femmes passives lors du rapport sexuel sont nombreuses, c’est parfois l’ignorance et parfois la peur qui les poussent à se mettre sur le dos pour laisser leur mari jouir d’elles.

La femme doit bien comprendre que le sexe est un sport nécessitant deux joueurs. Ainsi, elle se doit d’être active et de participer en montrant les positions et les mouvements qui l’excitent et la poussent jusqu’à l’orgasme. Car son inertie ne permettra dans la plupart des cas, quelque soit la vigueur de son mari et les moyens qu’il utilise pour l’exciter, d’atteindre cet orgasme. La simple compréhension que l’excitation sexuelle et la jouissance pendant la copulation sont la clé d’une relation sexuelle plus satisfaisante suffit.

Il apparaît dès lors que le rôle de la femme au travers de sa participation dans la relation amoureuse est bénéfique pour elle et son mari. La seule sensation apportant plus de jouissance à l’homme que l’éjaculation est ce sentiment de satisfaction qu’il connaît après la participation excitante et amoureuse de son épouse, lui prouvant comme il compte pour elle.

La faiblesse sexuelle chez l’homme

La taille de l’organe génital de l’homme n’a aucun lien avec les capacités sexuelles, mais c’est ce que chacun croit de lui qui est vrai. On peut dire cela comme tel : « Tu es tel que tu crois être ». Si l’homme se considère en pleine forme sexuelle et croit être totalement viril, il est en ainsi. Mais s’il pense de lui-même qu’il n’est pas capable ni compétent, il en est alors ainsi.

Les choses ne peuvent qu’empirer si l’homme n’apprend rien de lui et que sa femme ne sait ce qu’elle peut faire pour l’aider. La faiblesse sexuelle, c’est en fait l’incapacité de jouer son rôle dans la relation sexuelle due à l’impossibilité d’érection suffisante du pénis. La femme doit, au cas où son mari est atteint de ce mal et de cette faiblesse, faire tout ce qu’elle peut pour sauver son bonheur de ce gouffre.

Il faut qu’elle trouve la cause principale de cela comme ferait un docteur dans un hôpital. Si elle en trouve la cause et que cela est dû à une trop grande fréquence des rapports sexuels, il faudra donc la diminuer. Ou si elle remarque que la cause est l’embarras de son mari suite à un problème quelconque, plutôt que de montrer sa jalousie pour quelques bêtises, elle doit sacrifier une partie de sa jouissance jusqu’à ce que tout se calme.

Elle doit attiser le feu du désir dans son coeur sans même qu’il ne le remarque, donner de l’éclat à sa personnalité, l’ébahir avec de nouveaux vêtements, ses longs et beaux cheveux et un bon parfum.

Elle se doit d’agir avec grand tact durant la copulation, car la faiblesse est un trouble qui blesse énormément le mari. Elle doit enlever tout obstacle se mettant face à lui dans cette situation et lui montrer de l’amour, des sentiments et de la compréhension, et doit avoir recours à la diplomatie féminine. Dans la plupart des cas, l’attention de la femme portée à cet égard donne des fruits assez rapidement. Car l’amour se nourrit d’amour, et il n’y a de meilleur remède que de revivifier l’amour.

Par contre, si l’organe génital ne présente aucun défaut physique, la faiblesse sexuelle ne peut que venir d’un problème psychologique, résultant du stress et du manque de confiance en soi. L’homme se pose alors tout un tas de questions : « Le pénis va-t-il se dresser suffisamment ? Le restera-t-il un temps suffisant ? Et est-ce que mes capacités lui plairont-elle ? … »

Nous allons ici donner quelques conseils qu’il faut d’abord suivre avant toute relation sexuelle que l’on désire réussir :

1- II faut oublier toute organisation dans le sexe et laisser libre cours au désir, l’homme n’est pas une machine accomplissant des mouvements à un temps précis et ses sentiments diffèrent d’un moment à l’autre.

2- Laisser tous les problèmes du travail en dehors de la maison.

3- Ne pas avoir de relation sexuelle si aucun désir n’est présent ni à un moment inopportun.

4- Dominer ses appréhensions, ce qui engendrera la confiance qui engendre la réussite au bout du compte.

Quoique soient les causes de la relation sexuelle, il y a une chose que nous pouvons dire, l’homme atteint de faiblesse sexuelle ressent un stress lors de la pratique, stress probablement dû à la colère qui elle-même est peut-être due à la peur de la colère en soi. Cependant, la question primordiale est de savoir s’il peut faire en sorte de diminuer l’ampleur de sa faiblesse sexuelle ?

Cette question est à poser à la femme comme à l’homme quand l’un d’eux est atteint de faiblesse sexuelle. Il y a plusieurs fautes que commet la femme qui contribuent à la faiblesse sexuelle de son mari. Elle croit donc que son rang personnel dépend du bon comportement de son mari au lit, mais s’il est sexuellement faible, sa faiblesse grandira et il se verra obliger d’éviter le sexe de longs mois par peur de l’échec et que sa femme se sente humiliée en pensant qu’elle n’est pas attirante et qu’elle est incapable de séduire son mari.

Ce que le mari atteint de ce mal a besoin est l’aide de son épouse en toutes circonstances. Il est aussi important avant tout que la sensation de stress de l’homme se change en un sentiment de paix et de calme pour que la pratique puisse se faire en ce sens, petit à petit, jour après jour, en usant des caresses continues pour qu’enfin l’érection adéquate survienne pour connaître une relation tout à fait naturelle.

Il n’y a donc de meilleur remède à cette faiblesse sexuelle qu’une épouse amoureuse et tendre soignant son mari en usant de chaudes caresses et en l’encourageant.

Que peut faire la femme pour aider son mari ?

La femme est le meilleur remède qui puisse exister contre la faiblesse sexuelle. De nombreuses femmes raisonnables répondent aux problèmes de leur mari sous forme d’aide et de compréhension. Voici ce qu’il est possible pour elle de faire :

Elle peut considérer ce problème comme un défi qu’il faut tenir à deux, elle ne critique ni se moque de son mari, car cela ne peut qu’accentuer les craintes de son mari au niveau sexuel. Elle doit être attentive et concentrée même quand elle blague avec son époux, car l’homme accepte difficilement ce genre de blagues et de plaisanteries.

Elle peut également prendre les rênes de la pratique sexuelle, ce qui peut mener à deux choses. D’une part, elle sera plus excitante pour son mari et d’autre part, cela lui apportera à elle plus de jouissance personnelle au sein de cette relation.

Après quelques temps de mariage, la relation sexuelle pourrait prendre deux directions. La sexualité sera la même, elle débute par un même commencement, les époux utilisent les mêmes positions et font les mêmes actes.

Cependant, le contraire est plus probable, si la femme prend les rênes, quel homme resterait faible en entrant dans la chambre à coucher, la lumière éteinte, le lit préparé et la femme qui l’attend pour des rapports charnels ? Cela serait encore meilleur si la femme l’aidait pour se déshabiller, car cela lui donne encore plus de désir vis-à-vis d’elle. Il comprend aussi de cela qu’elle le trouve attirant, ce qui contribue à lui donner plus de confiance en lui-même et en ses capacités sexuelles.

Aussi, la première chose à faire avant tout est de connaître les causes de cette faiblesse sexuelle dont les plus importantes sont :

1- La perte de vigueur :

L’homme en état de faiblesse sexuelle doit agir envers son problème de manière naturelle, il ne doit pas voir en cela une sorte de castration, car la réalité est que le désir sexuel diminue en fonction de l’âge et ne reste pas au même niveau. Ainsi, le désir sexuel d’un homme de cinquante ans est plus faible que celui d’un homme d’une vingtaine d’années seulement. Mais cela ne veut en aucun cas dire que son activité sexuelle est terminée. De même, ses besoins à cet âge avancé ne sont pas comparables à ceux de sa jeunesse. En termes plus clairs, l’érection et le gonflement de son pénis ne seront plus comme avant, et il se peut que son pénis se relâche même parfois.

II est aussi important de rappeler que la capacité d’un homme de cinquante ans à aimer, donner et participer est plus grande que celle d’un jeune immature. Le sexe n’est pas seulement une aptitude physique démontrant la virilité.

Dès lors, un homme mature et prêt à sacrifier des « combien » au profit du « comment » est meilleur. Et si l’homme fait face à sa nouvelle situation avec compréhension et intelligence, de même qu’avec l’aide de son épouse, il ne pourra que réussir dans sa relation amoureuse.

L’homme peut s’assurer d’une réussite quand il réfléchit aux moyens envisageables par rapport au problème plutôt que de se considérer comme mort. Son problème est un mal répandu chez les gens mais il a un remède. Cette façon d’agir est plus proche de la réussite et c’est un point de la plus haute importance.

2- La peur :

Sous le masque de la virilité peut se cacher une crainte et une peur de faiblesse sexuelle. Nous avons déjà vu que la confiance de l’homme est étroitement liée à son désir sexuel. De cette façon, certains hommes sont atteints de faiblesse à cause de leur peur d’être incapable de satisfaire les besoins sexuels de leur épouse.

C’est ici qu’apparaît le rôle de la femme. Elle doit montrer à son mari qu’elle est heureuse de cette pratique amoureuse.Elle doit le montrer de manière claire par la parole et tout autre moyen. Dès lors que l’homme connaît cette peur de l’échec, il devient difficile de s’en débarrasser. Sa peur peut se résumer en ceci : il a peur d’être rejeté chaque fois qu’il s’approche de son épouse, alors cette peur s’installe en lui et devient une habitude.

En réalité, quand l’homme s’approche de sa femme et qu’elle est en état de grand surmenage ou qu’elle n’est pas à l’aise, elle doit, dans cette situation, surtout si son mari est quelqu’un de sensible, bien lui faire comprendre que le problème vient d’elle et qu’il n’a rien à voir dans cela. Car cette peur de l’homme ne peut que lui faire sentir qu’elle ne le trouve pas sexuellement attirant, ce qu’aucun homme ne peut accepter. Rien ne peut être pire pour lui dans ce domaine.

3- La moquerie :

L’homme est incapable d’encaisser la moquerie, surtout si cela concerne sa virilité. Plus que cela, si cela se rapporte à ses organes génitaux. La femme sage et raisonnable ne ferait jamais une telle chose, car rien ne peut plus que cela détruire un homme. C’est elle qui en faisant pareille chose mène son mari à la faiblesse sexuelle.

La moquerie est en fait l’arme d’un gamin mais quand la femme l’utilise, cela peut être meurtrier.

4- Le tabac :

Sans parler de son interdiction religieuse et de ses nombreuses graves conséquences pour la santé, fumer tue chaque année des milliers de personnes. Des médecins allemands ont découvert que la fumée d’une cigarette engendrait la diminution d’hormones mâles, étant à l’origine de la capacité sexuelle de l’homme. De même, cela porte atteinte à sa fertilité et peut donc engendre la stérilité.

Le tabac agit indirectement sur la capacité sexuelle de deux façons :

– L’oxyde de carbone, sortant dès la première tirée de fumée, diminue l’oxygène dans le sang, ce qui se répercute sur les glandes productrices d’hormones mâles et leur production diminue.

– La nicotine agit sur la contraction des veines sanguines. Celle-ci, devant se remplir de sang, ne le sont pas et le gonflement du pénis, c’est-à-dire l’érection, ne peut se faire.

En plus de la faiblesse des compétences corporelles du fumeur, les odeurs nauséabondes de sa bouche diminuent grandement l’attirance sexuelle de sa partenaire.

Enfin, de nombreuses études à ce sujet montrent qu’un grand nombre d’hommes ressentent une amélioration certaine de leur vie sexuelle directement après avoir arrêter de fumer.

5- La femme passive :

Chaque homme rêve d’une femme excitante, il espère qu’elle sera d’un point de vue sexuel ardente dans le lit. Ceci est la grande excitation pour lui et la jouissance. Qu’il ressente le désir sexuel de sa femme envers lui, lui donne encore plus la preuve de sa virilité.

Cependant, l’inertie de la femme le mène à l’ennui, et de l’ennui à la faiblesse sexuelle, car la femme dans cet état abandonne à son mari un corps sans âme, comme si elle exécutait un rituel conjugal obligatoire. Cette une chose qui ne mène que vers la destruction de la relation sexuelle entre l’homme et son épouse. Aucun homme n’aimerait faire l’amour avec un cadavre, mais il aime ressentir que sa femme jouit avec lui, comme lui jouit avec elle.

6- La sécheresse vaginale :

Quand la femme est excitée, la paroi vaginale s’engorge de sang puis produit sa propre substance lubrifiante. Cette lubrification naturelle survient généralement en moins d’une minute, mais parfois en un peu plus de temps. Si la lubrification est insuffisante, la pénétration risque d’être douloureuse et irritante, voire impossible. C’est ce qu’on appelle la sécheresse vaginale.

La sécheresse vaginale peut être le signe d’un problème physique ou émotionnel, ou d’un manque de désir. Elle est aussi fréquente quand les préliminaires ont été bâclés. La sécheresse vaginale est plus importante à certaines périodes du cycle menstruel et touche une femme ménopausée sur cinq. Le taux d’estrogène baisse, provoquant une atrophie des parois vaginales, et par suite une diminution des sécrétions. Le vagin met donc plus de temps à se lubrifier. Si la femme est stressée ou si elle suit une mauvaise hygiène alimentaire, ses glandes surrénales libéreront moins d’estrogènes et lutteront donc plus difficilement contre la sécheresse vaginale.

A la suite d’une maladie ou d’un accouchement par exemple, le vagin peut avoir tendance à devenir plus sec. Cela étant dit, souffrir de temps en temps de sécheresse vaginale est tout à fait normal. Il ne faut donc pas s’inquiéter s’il s’agit d’un problème occasionnel.

7- Le point sur le point G :

Réalité scientifique ou pure spéculation ? Si plusieurs reconnaissent son existence, la question n’est toujours pas tranchée.

Pour certains médecins, le fameux point G serait une zone érogène diffuse, une sorte de petit coussin de chair situé sur la paroi antérieure du vagin, derrière l’os du pubis, à quatre centimètres environ de l’orifice vulvaire. Il serait l’équivalent de la prostate et pourrait sécréter un liquide proche du sperme, mais sans spermatozoïdes, au moment de l’orgasme, un phénomène qui a conduit certains à parler d’éjaculation féminine. Les preuves formelles de son existence font toujours défaut et de nombreux médecins se montrent très sceptiques.

Pour d’autres, le point G est une invention qui n’a d’autre activation que de donner à la verge un rôle déterminant dans l’orgasme féminin. Ce que l’on appelle « point G » est en réalité une zone de sensibilité plus importante chez la femme. Mais toutes les parois vaginales sont source de plaisir et de sensations différentes.

Aussi, le Musulman se doit de délaisser le doute pour ce dont il n’a aucun doute. De plus, cela n’apportera ni une science indispensable supplémentaire ni une récompense plus grande, ni même un changement dans le comportement sexuel entre conjoints, si ce n’est, au contraire, une perte de temps et d’efforts, voire une frustration, dans le recherche de ce fameux point G, dont l’existence n’est même pas prouvée. Allah Seul connaît les secrets de Sa Création.

Problèmes d’ordre sexuel

L’éjaculation précoce :

C’est l’un des problèmes sexuels les plus répandus chez l’homme, il est permis de dire que c’est la plus grande cause de problèmes, d’ordre sexuel, dans la vie de couple.  

C’est le manque de contrôle dans l’éjaculation un temps suffisant pour permettre à la femme de jouir, en d’autres termes, c’est le fait d’éjaculer avant que l’homme ne le désire. Le mari éjacule au moindre frottement au bout du pénis, que ce soit avant ou après pénétration vaginale.

La plupart des cas d’éjaculation précoce sont dus à l’augmentation d’excitation de l’organe génital, ce qui provoque jouissance et puis éjaculation par simple contact, résultat d’un manque de contrôle face à la force d’excitation sexuelle.

Ainsi, la chose que doit le plus éviter l’homme est le frottement et l’excitation supplémentaire au bout de son pénis, ce qui nécessite beaucoup de contrôle sur soi au moment où le désir sexuel le pousse avec vigueur à l’éjaculation.

Si l’homme apprend comment se calmer le temps d’un instant lors de la pénétration du pénis dans le vagin, il aura une meilleure capacité à contrôler l’éjaculation et à la retarder.

Le problème chez de nombreux hommes est donc leur incapacité à se contrôler, l’excitation le pousse à bouger. Malgré cela, l’homme doit combattre ce désir jusqu’à ce qu’il le contrôle. Avec la pratique, il connaîtra le temps qu’il a besoin de rester inactif pour contrôler l’éjaculation. Ainsi, l’inactivité au début de la relation sexuelle permettra de connaître une jouissance réciproque.

L’homme doit apprendre à vider son esprit chaque fois qu’il sent venir la première éjaculation, ou penser à autre chose que le sexe, afin d’affaiblir le désir et d’empêcher l’éjaculation précoce.

Il faut aussi que le mari évite de pénétrer le pénis avec force et vigueur, la zone du sexe est érectile et la pénétration brutale n’est ni satisfaisant ni excitant pour la femme, tant qu’il n’y aura pas eu au préalable caresses avec la main au niveau du clitoris.

Respecter cela avant la pénétration a deux spécificités :

1- Cela est plus excitant pour la femme, car c’est l’organe qui excite le plus la femme et lui permet de jouir. La plupart des femmes aiment que l’on joue avec leur clitoris avant la copulation et même après. Quand l’homme éjacule en premier, l’excitation de la femme est encore au plus haut, mais l’homme la délaisse alors qu’elle a encore envie de sexe et le ressent à travers tout son corps. Si le clitoris joue un rôle aussi grand dans la sexualité de la femme, l’homme se doit de savoir comment jouer avec ce clitoris et les différentes méthodes afin de l’exciter.

2- Cela est moins excitant pour l’homme, ce qui l’aide plus à contrôler son éjaculation au moment où sa femme arrive presque à l’orgasme.

Enfin, nous dirons que l’éjaculation précoce est un problème douloureux pour l’homme et la femme et ne se résout pas de lui-même, car chaque résolution d’un problème nécessite du temps. Avec beaucoup de patience de la part de la femme, elle pourra aider son mari à contrôler son éjaculation, ce qui leur apportera plus de bien.

Certains docteurs ont proposé quelques exercices afin de résoudre ce problème, nuisant à la vie de couple. Cet exercice consiste en ce qui suit : la femme joue avec le pénis de son mari jusqu’à érection, puis dans un mouvement de va et vient de haut en bas elle, bouge sa main sur le pénis en érection. Dans ce cas, très vite l’homme peut éjaculer mais juste avant que cela n’arrive, le mari donne un indice à la femme pour qu’elle le sache. Elle prend alors le pénis avec son pouce et deux doigts placé de chaque coté de ce dernier et au milieu de la verge, puis le presse ave force pendant trois à quatre secondes. Elle attend alors que l’excitation sexuelle du mari descende avant de répéter l’excitation de la même manière. Une nouvelle fois, elle presse le pénis après excitation et au bord de l’éjaculation pour l’en empêcher. Cet exercice est à refaire pendant 15 à 20 minutes. Si l’homme éjacule au bout des premières tentatives, il faudra attendre une heure avant de reprendre l’exercice.

Dès que l’homme aura appris quelque peu à maîtriser son éjaculation, la femme pourra se mettre alors au-dessus de son mari et pourra pénétrer le pénis dans son vagin sans bouger pour que l’homme s’habitue à cette sensation. Cela demande parfois deux à trois minutes d’inactivité, ce qui permet un plus grand contrôle à l’homme. Puis, la femme commencera à bouger doucement de haut en bas, menant ainsi son mari à l’apogée de son excitation.

Dès qu’il fait signe qu’il va éjaculer, la femme se retire et accomplit l’exercice de pression sur le pénis pendant 3 à 4 secondes, comme susmentionné. Enfin, après que le mari se soit calmé, l’exercice peut reprendre.

Avec la patience de l’épouse et sa compréhension, elle peut aider son mari à apprendre à dominer ses émotions. Pour ce qui est d’elle, il l’aidera à son tour à arriver à la jouissance et à la satisfaction. Que la femme amoureuse sache que ce qu’elle fait pour aider son mari est utile et profitable. Ils verront tous deux que le temps passé pour apprendre cela était un temps bénéfique.

Apprendre quelques invocations

1- Il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah le sublime, le Magnanime.  
Il n’y a pas d’autre divinité qu’Allah le seigneur du trône sublime
 Il n’y a pas d’autre divinités qu’Allah le seigneur des cieux,
Le seigneur de la terre, le seigneur du noble trône . 

La ilaha illa-lahou  l‘adim al-halim, la ilaha illa-lahou rabou-l-archou‘adîm,
La ilaha illa-lahou rabbou s-samawati, wa rabbou al-ardî wa rabbou l‘arch al-karim

2 – Seigneur, Tu as dit :  » Invoquez-moi et Je vous exaucerai ! « 

Seigneur, je T’invoque, par l’attestation que je fais que Tu es Allah,
Point d’autres divinités que Toi,  l’Unique, le Seul à être imploré pour ce que nous désirons.
Il n’a jamais engendré et n’a pas été engendré, et nul ne Lui est égal.

Allahouma inaka enta l-qaa-il : Oud’ouni astajiblakoum.  
Allahouma ini ass-alouka bi ani ash-hadou anaka enta Lah
La ilaha ila Ent – Al  Ahadou s-samad  aladi lam walid wa lam youled wa lam yakoun lahou koufouan Ahad.

3 – Seigneur, ne nous châtie pas s’il nous arrive d’oublier ou de commettre une erreur.
Seigneur ! Ne nous charge pas d’un fardeau lourd comme Tu as chargé ceux qui vécurent avant nous.
Seigneur ! Ne nous impose pas ce que nous ne pouvons supporter, efface nos fautes, pardonne-nous et fais nous miséricorde. Tu es Notre Maître, accorde-nous donc la victoire sur les peuples infidèles.

Rabbana la tou-akhithna in nasina aw akhta-na  –  Rabbana wala tahmil  ‘alayna isran kama hamaltahou
‘ala allathina min qablina  – Rabbana wala touhammilna ma la taqata lana bihi wa’fu ‘anna
waghfir lana war-hamna anta mawlana fansourna ‘ala alqawmi alkafirin